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Aventures au travail, avec Antoine, l'ouvrier de chantier. 5.
Datte: 24/09/2024, Catégories: Entre-nous, Les hommes, Auteur: Passud, Source: Hds
Après notre matinée de travail, on recroise Roberto au resto routier. Il vient manger avec nous et en fin de repas, nous annonce qu'il a parlé de moi à ses potes. Il nous propose une soirée, deux jours plus tard. "Tu préfères quoi ? A l'appartement ou sur l'aire de repos ?". "Franchement ! A l'appart, on sera plus à l'aise ! j'ai peur que ça manque de discrétion sur votre aire !". "Super ! Tu me rejoins au camion ? Tu me fais une gâterie et je t'offre ton dessert !". Antoine me rassure en disant: "Amuses-toi ! Tu me raconteras !". "Merci ! Vas y, Roberto, je te rejoins !". En montant dans son gros semi remorque, je vois qu'il est encore prêt, avec la bite entre les doigts. "Hummm, j'ai déjà hâte de te jouir dans la bouche ! T'as envie, toi aussi ?". "Oui ! J'avoue que j'adore te sucer !". "Montres moi à quel point !". Ma bouche s'enfonce lentement sur son gros gland. Je coulisse longuement sur sa queue, de bas en haut, je n'oublie pas ses couilles que je gobe en les léchant de ma langue. "Ohhhh ! T'es une salope géniale ! J'adore ta façon de me bouffer la bite ! Putain ! C'est bon !". Je joue avec chaque centimètre de son long membre, j'aime le faire gémir sous mes succions et mes coups de langue vicieux. Ce plaisir dure vingt minutes, qui m'excitent et me régalent cérébralement. Je reconnais le gout de son sperme, puis une secousse dans sa verge qui expulse un autre jet de foutre chaud et salé. Il râle très fort. Je ...
... sais que ce n'est que le début de son plaisir. Les flots se déversent encore abondamment dans ma gorge, sous ses gémissements et ses commentaires vicieux. Il aime m'entendre avaler son jus en faisant de nombreux bruits de gorge. "Mmmm ! Glllllllllrp ! Gllllllllllllrp ! Mmmm ! Glllllllllrp ! Gllllllllllllrp !". "Ahhhhhhhhhhhh ! Continues, il y en a encore ! Salope !". "Glllllllllrp ! Gllllllllllllrp ! Mmmmmmmmmm !". J'attend le calme qui va gagner sa bite, en cessant de la secouer de spasmes d'éjections. Enfin, il se détend, son souffle se fait moins rapide. Il me caresse la joue, alors que je suis encore enfoncé sur sa queue. "Ahhh ! Merci Pascal ! Tu m'as bien vidé les couilles encore ! Vivement Jeudi, que je t'encule comme tu le mérites !". "Merci ! A toi aussi ! J'adore vraiment te sucer ! Tu gicles toujours aussi autant de sperme ?". "Oui, t'aimes ça ?". "J'adore !". "Tant mieux ! Tu peux me sucer, quand tu veux !". "Humm ! Je dis pas non ! Bon, je dois retourner voir Antoine, on doit aller bosser !". Au resto, Antoine est au comptoir, il a déjà payé la note et récupéré la facture. Il me demande de lui raconter ma fellation, puis sur le chantier, il craque, et m'encule dans une pièce, sur une table qui nous sert d'établi de fortune. Je reprend ma tâche ensuite, avec une sérieuse gêne anale. Il rit en m'entendant courir pour aller me vider de mes pulsions de rejets de jus et de sperme, aux toilettes. Vers 17 heures, ...