1. COLLECTION ESCORTE. Putain (1/1)


    Datte: 22/09/2024, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: CHRIS71, Source: Hds

    ... certain que de ma vie, je l’ignorerais ?
    
    J’ai gardé ma découverte pour moi et l’étape de mes connaissances, c’est lors de ma quinzième année avec Serge dix-huit ans frère d’Olivier.
    
    • Aller, couche avec moi, tu veux du fric, tient cent balles pour m’offrir ta chatte.
    
    T’es bien une « putain » comme ta mère.
    
    J’ai refusé, entre-temps, je savais plus de choses, j’avais appris à regarder Internet et le mot « putain » ainsi que le mot argent était lié.
    
    Comme Olivier me l’avait dit, maman était une « putain » qui se faisait payer par l’épicier en course et en argent liquide comme je l’avais vu sur la table.
    
    Au fil de l’expérience de ma vie, j’ai pu comprendre qu’ils étaient amants malgré l’incongruité des deux personnages, maman joie femme et l’autre frère de Quasimodo sans la bosse.
    
    L’argent, c’était celui qu’elle avait préparé pour payer le cagot de victuaille.
    
    Dix-septième année, remise des prix par monsieur le maire, au lycée de notre ville à la très bonne élève que j’étais.
    
    Il a trouvé le moyen de m’entraîner dans le bureau du proviseur.
    
    Sans avoir encore pratiquée, j’étais parfaitement au courant de ce qui allait m’arriver.
    
    • 500 balles et je couche avec toi.
    
    • 500 pour ce prix-là, je peux me faire 3 filles de ce lycée, chez nous les salopes, ça pullule.
    
    • Oui, mais pour ce prix-là, t’a beau être vieux, comme l’amant de maman, tu auras mon pucelage.
    
    • Tu te fiches de ma gueule, tu m’as suivi jusqu’ici sans sourciller et tu me dis ...
    ... que tu es vierge.
    
    • Évite d’être grossier vieux con, ta 500 met les sur le bureau, baise-moi et si ta queue ressort sans la moindre trace de sang, tu m’auras sauté à l’œil, tu récupéreras ton fric.
    
    Les 500, ils ont fini dans la poche de mon jean alors que mon cul reposait sur le bureau.
    
    Il a commencé par me sucer la chatte, mon clito que j’avais découvert entre-temps s’en est trouvé exacerbé, j’ai joui sous sa langue avant d’avoir légèrement mal lorsqu’il m’a dépucelé.
    
    Combien de fois, je lui ai piqué 500 plaques, chaque fois qu’il avait envie de la « putain » que j’étais devenu.
    
    Deux jours plus tard avant la fin des cours, je me suis retrouvée au bureau du proviseur prise par la prof de math à sucer Serge contre les 100 bâtons qu’il m’avait promis une première fois.
    
    Le proviseur, c’est là où j’avais été dépucelé qu’il a payé comme le maire pour me sauter, lui c’était comme j’avais vu maman faire la « putain » mes seins sur le bureau et mon cul en l’air.
    
    La deuxième fois où il m’a convoqué pour parler de mon avenir, j’ai réussi à le faire monter à 1 000 francs lorsqu’il m’a proposé de m’enculer.
    
    En quelques mois, la plupart des maris de notre village se sont payé la parfaite « putain » que j’étais devenue.
    
    C’est papa qui a su que je me prostituais, bien qu’il me donne largement d’argent de poche, avec un des personnages de notre ville, que j’aurais dû ignorer.
    
    Le curé, il a déboulé avec sa 4l des années cinquante, sous couvert de venir voir mes ...