1. COLLECTION ESCORTE. Putain (1/1)


    Datte: 22/09/2024, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: CHRIS71, Source: Hds

    « Putain, » c’est le mot qui a marqué une grande partie de ma vie.
    
    • Va voir ta « putain » espèce de salop, je t’ai tout donné, ma jeunesse, ma virginité pour que tu aies payé cette grosse pute.
    
    C’est cette nuit-là que pour moi tout a basculé.
    
    Quel âge avais-je, neuf ans, dix ans environ ?
    
    Ce dont je me souviens c’est de la claque que j’ai prise, lorsque le lendemain j’ai posé la question de ce que j’avais entendu ce soir-là alors que mes géniteurs croyaient que je regardais un dessin animé.
    
    « Putain », là je m’en souviens à quatorze ans quand Olivier que je croyais être mon copain, m’a envoyé à la figure.
    
    • T’es bien comme ta « putain » de mère qui baise avec l’épicier lorsqu’il la livre tous les mardis.
    
    Baptisé par la claque ramassée, quelques années plus top, j’ai fermé ma gueule, pardon ma grande bouche.
    
    Je suis la fille de Jean et de Catherine, la famille la plus aisée de notre village.
    
    Papa est pharmacien et maman sa préparatrice.
    
    C’est vrai que les mardis, maman reste à la maison sous couvert d’avoir deux jours de congé comme les autres employés.
    
    J’ai pisté l’arrivée de l’épicier le mardi suivant en séchant les cours.
    
    J’étais caché dans la grange de notre vieille ferme que papa avait achetée et qu’il avait fait rénover grâce à l’héritage de mon grand-père, celui qui avait ouvert la pharmacie et dont avec maman, ils avaient pris la suite.
    
    J’ai vu Charles arrivé dans sa camionnette.
    
    Il a ouvert l’arrière et en a sorti un grand ...
    ... cagot.
    
    Maman s’est approchée, Charles était gros et vieillissant, comment maman pouvait être la « putain » d’un tel homme ?
    
    Pourtant, sortant recouvert d’un maillot de bain de la cuisine, se croyant seuls, ils se sont embrassés sur le seuil de la porte.
    
    J’avais souvent vu les garçons et les filles s’embrasser, j’ai souvent vu, papa, le faire avec maman.
    
    Je savais que s’embrasser sur la bouche, c’était s’aimer pour la vie.
    
    Je sais quatorze ans, j’étais encore un peu nunuche, mais chacun avance au cours de sa sexualité à son rythme, moi j’étais bloqué sur le mot « putain ».
    
    Je suis sortie de ma grange pour m’approcher de la fenêtre de la cuisine.
    
    J’ai fait un bon de mille ans dans ma connaissance du sexe.
    
    Le cagot était là sur une chaise, mais aussi maman couchée les seins sur la table, sa culotte au bas des pieds tendus à en craquer ayant les jambes écartées.
    
    Charles avait sorti un drôle de machin qu’il enfonçait dans la foufoune de maman.
    
    Il lui donnait de grands coups et j’entendais ses « hans, hans, hans, » à chaque coup qu’il lui assénait.
    
    Du côté de maman, c’était, « encore, encore, « putain » que c’est bon, continu vieux salopard. »Ce qui m’a marqué hormis son machin dans ma maman, c’était les billets qui se trouvaient sur la table à côté de ce couple dépassant tout entendement pour une adolescente découvrant le sexe.
    
    Comment Olivier avait su que ma maman était une « putain, » aujourd’hui je l’ignore encore et là où je suis, il est ...
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