1. AU PARFUM. Partie 10 (et dernière)


    Datte: 14/09/2024, Catégories: Entre-nous, Les femmes, Auteur: Mib14, Source: Hds

    ... l’Université », avoua Andréa« Moi c’est depuis cet après-midi que j’en ai envie », ajouta Mariana. » J’aimerais qu’on le fasse souvent…au naturel », dit Andréa, se tournant la tête vers Mariana« Oui …moi aussi…au naturel. J’ai rarement atteint la jouissance comme ça, mais avec toi je pense que ce sera à chaque fois », avoua MarianaAndréa se jeta sur sa compagne. Il y eut une brève épreuve de force, Andréa demeura sur Mariana et un gros baiser mit fin aux hostilités. Andréa était la dominatrice. Les deux paires de petits tétons s’écrasèrent les uns contre les autres et les deux chattes poilues se frottèrent lentement. Mariana ouvrit les cuisses et croisa les jambes autour de la taille d’Andréa, comme elle l’avait fait avec Nathalie, Pénélope et d’autres. Mariana réalisa qu’elle avait sous-estimé l’expérience d’Andréa ou était-ce Andréa qui avait été trop humble ? La petite Italienne contrôlait le frottage de mottes comme une femme qui avait fait ça toute sa vie. Elle embrassait son amoureuse et lui massait les seins pendant qu’elle frottait son clito en érection contre celui de Mariana. Les deux lesbiennes crièrent leur jouissance, le premier vrai cri de baise que Mariana faisait entendre dans son nouvel appartement.
    
    Après chacune des pauses, les filles tentaient de dormir mais la libido revenait au galop et elles se sautaient dessus avec une vigueur renouvelée. Après trois reprises, ce furent les vessies qui n’en pouvaient plus. Après une grosse pisse bouche à sexe, ...
    ... une douche à deux qui fit presque repartir les feux d’artifice, les deux lesbiennes tombèrent sur le lit dans un sommeil profond.
    
    ------------------------------------------------------------------------------------------------Mariana était amoureuse. Andréa était aussi amoureuse. Mariana ne pouvait pas comparer avec Colette qui l’avait séduite et abandonnée. Colette était déréglée. Andréa était gentille, attentionnée, modeste et cultivée.
    
    À l’Université, les deux femmes devaient s’asseoir à deux bouts de l’auditorium pour bien se concentrer sur le cours. Elles demeuraient sages en public. Elles vivaient chacune dans leur appartement mais en théorie seulement car elles se retrouvaient à chaque nuit chez l’une ou chez l’autre.
    
    Mariana ne voyait plus Nathalie. Pénélope l’avait également oubliée. Elle se rendait bien compte maintenant que ce grand réseau de lesbiennes était composé de personnes qui échangeaient le sexe contre des faveurs. Les relations étaient bâties sur le luxe, l’argent et le sexe. Mariana avait profité de cette expérience mais elle voulait maintenant une relation stable et exclusive.
    
    Andréa était d’accord pour tenter le coup.
    
    --------------------------------------------------------------------------------------------------------Dix ans plus tard…. Paris….Champs-Élysées.
    
    « Oui, bonjour Madame Rünfeld. Le tableau en question est visible chez mon associée. Je vous ai envoyé les coordonnées par mail. Elle s’appelle Mariana. », débuta Andréa en ...