1. AIRE DE REPOS (6 et fin) : Militaire très chaud.


    Datte: 09/09/2024, Catégories: Entre-nous, Les hommes, Auteur: DeeWar, Source: Hds

    ... poète à mes heures per... dues)
    
    Ce con, ça le fait marrer. Mais pas à cause des rimes. Il est complètement indifférent à mon plaisir. Il cherche simplement à me donner une bonne leçon.
    
    - Tu mériterais que je te plante là et que je me casse.
    
    Je grogne en signe de désaccord.
    
    -... Mais ma femme m'a pas vidé les couilles depuis plusieurs jours et depuis, elles débordent.
    
    Alors, je m'empale de plus belle sur cette bite de cheval. Je voudrais tellement le vidanger, là, sur cette aire d'autoroute. Devant ma bonne volonté, il finit par lâcher un premier compliment.
    
    - T'es trop bon, toi. J'adore défoncer des petits culs comme le tien. T'as quel âge?
    
    - Aahhh!!! Dix-huit aaannns...
    
    - Huummm! C'est les meilleurs, bien fermes, bien neufs... Ma queue adore leur dilater le trou.
    
    Je n'entends pas ses autres commentaires, trop pris dans mon désir de défonce.
    
    Il reprend les choses en mains et manœuvre son engin avec de puissants coups de bélier, ce qui me fait geindre encore plus fort. Il recommence plusieurs fois, se régalant de mes cris aiguës. Il apprécie ma façon de me cabrer pour accompagner cette sodomie virile. Vainqueur et fier de sa domination, il me maintient fermement avec ses mains plaquées sur ma croupe. Il m'impose sa volonté sans limite. Je finis par trouver la force de gueuler mon envie d'encore.
    
    - S'il vous plaît, plus fort... PLUS FOOOOORT!!!!
    
    - Ferme ta gueule! Tu vas ameuter du monde.
    
    Il accroît sa baise hard. J'imagine que sa ...
    ... queue rigide est fourrée entièrement dans mon cul. Je passe rapidement une main derrière mes fesses et je constate l'incroyable. Sa grosse pine, tendue à l'extrême, n'est logée qu'aux trois-quart dans mon fondement. Je tâte ses couilles gorgées de jus et salive à l'idée de ce qu'il va bientôt m'envoyer.
    
    - C'est ça, chauffe-moi bien les burnes. Tu sens comme ça bouillonne à l'intérieur?!
    
    Il ressort complètement, me soulageant du feu qui me brûle, tartine mon œillet de salive et me ré-encule à la hussarde. Cette fois, il entre avec une facilité déconcertante tant mon trou est resté ouvert. Je grogne à peine, ne maîtrisant plus rien. Je suis anéanti par la bouffée de chaleur que me procure ce pilonnage en règle. Des sensations nouvelles se répandent en moi. J'avais débandé sous l'attaque mais je sens la sève revenir comme une grosse vague, tellement le plaisir que je ressens est fort. Je bande à nouveau et je sais que je pourrais jouir à tout instant.
    
    Mon militaire m'a vu me branler et d'un coup rageur s'est planté au fond de moi. Ce coup-ci, j'ai vraiment senti l'enculage. À ma grande surprise, ma pastille est restée déployée pour le recevoir et son gros mandrin a pu glisser en moi, distendre mon boyau et me remplir comme une femelle en chaleur.
    
    - Bouge pas! J'ai presque fini.
    
    Le feu s'est estompé, laissant place au bonheur d'être possédé. D'instinct, comme la pute que je suis devenue, je me cambre pour offrir mon cul à ce mâle dominant qui comprend le message. Un ...
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