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Le dolmen
Datte: 05/09/2024, Catégories: A dormir debout, Auteur: Philus, Source: Hds
... lanterne accrochée dans un arbre et ils changèrent de cap. La lampe éclairait mollement une clairière au milieu de laquelle était planté un petit dolmen de la taille d’une grosse table de cuisine. Alouqa se tenait non loin de cet édifice, affairée à déployer une espèce de nappe ornée de motifs cabalistiques dont elle recouvrit la dalle de pierre. Quand ce fut fait, elle ôta avec élégance son déshabillé vaporeux sous les yeux exorbités de ses spectateurs dissimulés en dévoilant une poitrine superbe qu’aucun soutien-gorge ne masquait. En tanga noir à dentelle, elle s’étendit sur le tissu en fixant le firmament. Elle amena vers elle une sacoche qui était restée au pied du mégalithe et entonna une mélopée composée d’une suite de mots incompréhensibles pendant plusieurs minutes. Les quatre amis se regardèrent inquiets et se signèrent, y compris John que la scène effrayait. Alouqa se tut, enfila ses deux pouces dans la ceinture de sa culotte et, en un geste élégant et exercé, la passa par les pieds et la laissa choir sur les feuilles mortes. Écartant les jambes, elle exhiba sa vulve surmontée d’une toison rousse et dense. Les quatre hommes n’en pouvaient plus, certains bandaient déjà dur comme fer. Doucement, la femme glissa la main vers son mont de Vénus, tira sur le menu capuchon et commença à titiller son clitoris. Le doigt central coudé, les autres pointés comme des cornes, elle allait et venait délicatement le long de sa fente. Tous les trois ou quatre aller et retour, ...
... Alouqa, toujours de son médius, excitait son bouton d’un mouvement transversal ultra rapide, mais de courte durée. Ensuite, elle revenait au lent attouchement de ses lèvres. Quand elle stimulait son clitoris, Alouqa poussait de petites plaintes aigües. La série de caresses dura un quart d’heure et chaque épisode clitoridien augmentait l’intensité sonore de ses gémissements. Soudain, la jeune femme se cambra sur le tissu, laissant uniquement ses épaules et ses pieds reposer sur la dalle de pierre. Sa main énergique agaçait son bouton rose si rapidement qu’elle en devenait floue, puis ce fut un râle d’orgasme phénoménal, bestial, diabolique, accompagné par le jet puissant d’un liquide qui émanait de son vagin. Les quatre amis en eurent le souffle coupé, seul Edmond réussit à déclarer :— Une femme fontaine, je croyais que c’était des histoires…Après un dernier gémissement, Alouqa se rallongea, les doigts trempés coincés entre ses cuisses fermées. Elle contrôla sa respiration puis, quelques minutes plus tard, sortit un long godemiché blanc de la sacoche qu’elle avait près d’elle. Elle reprit sa position, sur le dos, jambes écartées, puis dans son vagin mouillé n’exigeant plus de préparation, elle introduisit le phallus de plastique en une seule fois jusqu’à la garde. Le soupir qu’elle poussa à l’occasion résonna dans le bois imitant la plainte d’un animal blessé. Un couple de hiboux s’envola bruyamment. Les quatre hommes étaient comme hypnotisés. Simon commençait sans même s’en ...