1. Le dolmen


    Datte: 05/09/2024, Catégories: A dormir debout, Auteur: Philus, Source: Hds

    ... paroles, Alouqa défit adroitement la fermeture de la braguette du pantalon et en déboutonna tout aussi habilement la ceinture. Elle plongea la main dans le slip déjà bien tendu, en sortit la verge en érection et passa l’élastique du sous-vêtement sous les testicules. Jeannot, les yeux grand ouverts, fixait le plafond de l’habitacle en ayant peur de la regarder agir. La jeune femme poursuivit la tâche qu’elle avait commencée; décalottant le pénis, elle tira sur le frein du prépuce assez fort et approcha son visage. À l’aide de sa langue pointée, elle parcourut plusieurs fois le tour de la base du gland en s’attardant sur le filet qu’elle lécha avec force et douceur à la fois. Sa main comprima fermement les testicules, ce qui fit gémir Jeannot lorsque tout à coup, elle plongea la moitié de la verge dans sa bouche en entamant de lents et longs aller et retour de ses lèvres serrées. Jeannot ne geignait plus, il poussait de petits cris plaintifs. Il s’enhardit soudain à ne plus contempler le plafond de la voiture et porta ses yeux sur Alouqa. Il ne voyait qu’une masse de cheveux qui montait et descendait doucement. La langoureuse ondulation de la chevelure rousse lui rappelait le déplacement de la méduse qui l’avait piqué étant gamin quand il s’était baigné à la plage de Penhoat. Cette méduse-ci allait et venait encore plus fort, mais elle ne brûlait pas, loin de là. Tout son sexe, de la limite du scrotum à l’extrémité du gland, était plongé dans cette fournaise humide et douce ...
    ... lorsque soudain il sentit quelque chose pointer en lui. Oh non! Pas ça! Il savait bien ce qui se passait, mais il n’osait pas. Pas dans sa bouche! Que va-t-elle penser de moi? Cette question n’avait pas fini de résonner dans la tête de Jeannot qu’il poussa un cri phénoménal, un râle de joie, de souffrance et d’orgasme mêlés. Chaque éjaculation, et il y en eut beaucoup, lui donnait des remords. Il visualisait des litres de sperme affluant dans la bouche d’Alouqa, impuissante à endiguer le flot comme si elle s’était trouvée en face d’un robinet sombrant soudain dans la folie. Imperturbable, la chevelure allait, venait, allait, venait, allait, venait… Puis, son gland devint douloureux. Il ne pouvait plus éjaculer, il était vidé, la vanne était enfin fermée, la source enfin tarie. Serrant la tête rousse des deux mains, il la remonta vers son visage en tremblant. Alouqa le regardait en souriant, de la semence coulait de la commissure de ses lèvres. Du bout du doigt, elle récupéra le liquide séminal qui s’échappait pour le lécher avidement, avant de déglutir en une profonde extase. Elle avança alors sa bouche vers celle de Jeannot et l’embrassa longuement en lui aspirant la langue et en enserrant, à lui faire mal, le scrotum qu’elle n’avait pas lâché.
    
    — Nous sommes quittes maintenant, conclut la jeune femme en replaçant d’un geste vif le slip dans sa position d’origine.
    
    Sans attendre la réponse qui ne serait de toute façon pas venue, Alouqa sortit de la voiture, prit son bagage ...
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