1. Lorsque l'audace paye


    Datte: 05/09/2024, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: BlurryFace, Source: Hds

    ... parfois à lécher son frein, zone que je sais être sensible, tout en continuant à le branler lentement. Je me sentais tellement salope, accroupie à sucer mon collègue ainsi. Cette pensée m’excitait, et me faisait accélérer mon mouvement. Je voulais qu’il se dise que j’étais la meilleure suceuse qu’il ait connue, et quand je regardais les expressions de son visage, je voyais que je n’en étais pas loin ! Il mit sa main sur ma tête et commença à imprimer un mouvement avec son bassin. Il utilisait ma bouche à sa convenance, enfonçant son sexe au fond de ma gorge. Je ne pouvais pas retenir ma salive qui coulait sur mon menton. Il me baisait la bouche pendant que je tenais ses couilles bien pleines dans mes mains. Il finit par enlever sa queue, voulant probablement retarder sa jouissance, j’en profitai pour aller gouter ses couilles et les sucer. Je pouvais les sentir bien gonflées toutes pleines de foutre. C’est à peine si je me reconnaissais, mon corps semblait agir par réflexe.
    
    La position commençait à devenir inconfortable et je me levai pour soulager mes genoux. Il prit mon initiative pour une invitation et me glissa à l’oreille :
    
    - « Putain, depuis le temps que j’ai envie de toi… » Ces mots affolèrent encore mon feu intérieur, je l’imaginais se branler en pensant à mon cul.
    
    - « Dépêche-toi, viens me baiser ! » Il ne se fit pas prier.
    
    Il me fit pivoter, me plaqua contre la paroi des toilettes et baissa une nouvelle fois mon string et mon pantalon. Je me ...
    ... cambrai pour lui offrir mon cul. Sa queue humide cherchait l’entrée de ma chatte dégoulinante. Il faut dire que la position n’était pas très pratique, j’étais encore à moitié habillée. J’attrapais sa queue pour la guider en moi, à peine eut-il poser son gland sur mes lèvres qu’il me pénétra. Je laissai échapper par mégarde un petit cri, surprise par l’épaisseur de ce sexe qui me dilatait la chatte. Je suis habituellement assez bruyante lors des rapports, mais je savais que je ne pouvais me laisser aller. Je mordais mes lèvres pour ne pas crier, et appréciais la sensation de ce sexe qui s’emparais de moi. Il faisait tellement chaud, je n’avais qu’une envie c’était de tout enlever pour qu’on baise sauvagement, mais il fallait faire vite. Ses mouvements de bassin se faisaient de plus en plus profonds et intenses, et mes bras fins avaient parfois du mal à les retenir. Chaque fois que son sexe me pénétrait, ma tête se rapprochai de la paroi. Je sentais qu’il essayait de retenir ses coups de bassin contre mes fesses pour ne pas faire trop de bruit, mais cela lui était tellement frustrant qu’il se laissait parfois aller. Il avait pris le haut de mes hanches des deux mains et me tirait me vers lui pour enfoncer sa queue. Je le laissai apprécier la chaleur de ma chatte et me baiser comme il le voulait. Si quelqu’un était entré à ce moment-là, il aurait entendu le claquement de ses mouvements répétés et aurait compris que j’étais là en train de me faire prendre dans les toilettes de ...
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