1. Lorsque l'audace paye


    Datte: 05/09/2024, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: BlurryFace, Source: Hds

    ... un autre collègue lorsque je passais. J’aurais pu être outrée, mais je dois avouer que j’aimais ça, j’aimais parfois en jouer en me baissant près de lui pour ramasser un stylo ou en passant devant lui en prenant les escaliers. Je n’avais pas d’idée spéciale derrière la tête mais le plaisir de se sentir désirée était intimement agréable.
    
    Un jour, Y. me demanda s’il y avait des collègues qui me plaisaient, ou qui m’avaient draguée. Je lui racontai qu’il me semblait ne pas en laisser certains indifférents, que j’avais l’impression qu’ils mataient mon cul quand je passais et même que j’avais parfois droit à des petites remarques pleines de sous-entendus : « A mon époque je n’avais pas de prof comme toi, ils ont de la chance tes élèves ! »
    
    - « Je te connais… Je suis sûr que ça t’excite de te sentir matée ! » me dit Y- « C’est vrai que ce n’est pas désagréable… »- « Et encore… s’il savaient à quel point tu peux être une vraie salope… Je suis sûr que ça les ferait bander très fort… Tu sais ma Chérie, ça fait longtemps que j’y pense, et ça m’exciterait beaucoup que tu t’offres à un autre homme. Comprends-moi bien, je ne veux pas qu’il y ait de sentiments entre vous, mais l’idée que tu vives une expérience un peu spéciale, et que tu me la racontes ensuite m’est profondément excitante… » - « Oui tu me l’as déjà dit, et je commence à trouver l’idée intéressante, mais je ne sais pas comment la concrétiser. J’ai toujours difficulté quand il faut passer à l’acte. »- « Je comprends, ...
    ... dis-toi juste que si l’occasion se présente, tu n’as pas à te retenir ! »
    
    J’étais loin d’imaginer, à ce moment-là, que l’occasion se présenterait environs un mois après cette discussion…
    
    Le temps passant, je commençais à être de plus en plus à l’aise avec mes collègues, et notamment avec M. Lebon qui ne ratait pas une occasion pour me complimenter ou me faire de petites remarques…
    
    Tout ça avait commencé assez subtilement, mais un jour, alors que le lycée était quasiment vide, un mercredi après-midi, il se laissait à aller à une réflexion plus équivoque : « Ce pantalon te donne vraiment un cul d’enfer ! ». Je restai sans voix pendant quelques secondes, surprise par son aveu.
    
    - « Mais qu’est-ce que tu veux dire par là ? »- « Que c’est dur de pas le reluquer… »- Je mordillais mes lèvres à sa remarque. « Toi au moins, tu fais pas semblant, tu crois que je t’ai pas remarqué depuis le début de l’année… »- « Je t’ai dit… c’est difficile d’y résister…, surtout quand tu fais exprès de trémousser tes fesses et de te pencher devant moi ! Moi aussi je t’ai remarquée !»
    
    J’avais l’impression de m’être fait prendre la main dans le sac également, et je suis sûre qu’il s’en était rendu compte. Il reprit sans me laisser lui répondre :
    
    - « Mais ne t’inquiète pas, ça reste entre nous… Et si on allait boire un verre demain soir ? »- « Je suis désolée, mais je suis prise demain soir. Excuse-moi, mais il faut que j’y aille. »
    
    Je commençais à être un peu mal à l’aise de cette ...
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