1. Le Roy 04 Sans espoir


    Datte: 04/09/2024, Catégories: Entre-nous, Les hommes, Auteur: Charly Chast, Source: Hds

    ... jetée par les voleurs qui jugeaient ce petit truc sans valeur.
    
    Et si je devais porter ce dispositif jusqu'à la fin de ma vie ?
    
    Cette idée ne me faisait pas sourire, je continuais à fixer mon camarade qui se branlait pendant que ma queue implorait pitié.
    
    – Tu vois ! Là tu vois, tu recommences. Me lançait Artemi.
    
    – Oui, mais, mais … Enfin là c'est pas pareil !
    
    – Suce moi je te dis, peut être que tu vas aimer. Mais il faut le faire avec sincérité.
    
    J'hésitais un moment et puis je me décidais à faire comme il me disait.
    
    Je me relevais, et j'imaginais qu'il était à ma place et moi à la sienne. J'essayais d'imaginer ce qui me ferait plaisir.
    
    Je prenais alors sa queue dans la bouche. Je prenais soin de faire disparaître mes dents sous mes lèvres que je repliais. Avec ma langue je lui caressais le gland, j'explorais. Ne vous moquez pas, je me souvenais encore comment c'était fait. C'est pas parce que je ne pouvais plus m'amuser avec ma queue que je ne me souvenais plus.
    
    Rapidement je le sentais se crisper, je jetais un œil, tout allait, c'est parce que je m'y prenais bien et non le contraire. Et là je me suis laissé aller, je serais peut être obligé de vivre ma sexualité de cette manière, d'être passif et de me faire enculer. Avec le manque je deviendrais moins regardant …
    
    Les idées se bousculaient dans ma tête. Sa queue glissait dans ma bouche.
    
    Je me concentrais sur ce que je faisais et j'entendais à ses gémissements que ça lui plaisait. Avec la ...
    ... langue le lui caressais la queue sur toute sa longueur. Quand je relevais la tête, je gardais son gland dans ma bouche. Je lui caressais avec le plus d'insistance possible, avec le plus de force possible mais la langue n'est pas un muscle de force, c'est un muscle de douceur. Je l'entendais bien il aimait cette douceur.
    
    Je tentais de glisser le bout de ma langue dans le petit trou qu'il avait au bout de sa queue, au début j'ai trouvé ça marrant puis il s'est mis à gémir. Je sentais ses mains sur mon visage, il voulait me retenir mais il n'osait pas. Il me caressait les joues puis n'en pouvant plus …
    
    Il appuyais sur le dos de ma tête et sa queue allait s'écraser dans ma gorge, elles écartait la glotte et s'enfonçait encore un peu plus. Je ne pouvais plus respirer. Il n'appuyait pas bien longtemps, quelques secondes. Heureusement sinon j'aurais vomi. C'est que à cette époque je n'étais pas vraiment habitué à bouffer les bittes.
    
    Il me laissait relever la tête puis appuyais avec force. Aussitôt je tentais de relever la tête, et tout recommençait.
    
    Je sentais son gland qui glissait contre mon palais, et avec ma langue je tentais de le suivre. Il soulevait son bassin, et me donnait des coups de bite dans la gorge. A chaque fois, je soulevais la tête, à chaque fois il appuyait dessus. Je finissait presque par y prendre goût à cette histoire.
    
    Il fallait bien synchroniser la respiration, je me rendais rapidement compte que sucer une queue,c'est du boulot. C'était la première ...