1. Le Roy 04 Sans espoir


    Datte: 04/09/2024, Catégories: Entre-nous, Les hommes, Auteur: Charly Chast, Source: Hds

    ... de droite à gauche, d'avant en arrière. Je les aime bien mais là je trouve qu'ils abusaient.
    
    Mes couilles formaient un grosse boule, et ma cage ressemblait à un saucisson. C'était de plus en plus dur à supporter. Enfin c'est pas le contact contre l'intérieur du dispositif qui posait problème, l'objet était même confortable. Il était totalement doux à l'intérieur comme à l'extérieur mais …
    
    Ce qui était vraiment insupportable c'est qu'avec ce truc sur sa queue je ne pouvais absolument pas se stimuler. Je ne pouvais absolument pas me donner un peu de plaisir, même un tout petit peu de plaisir … Je ne pouvais absolument pas me soulager et ça faisait maintenant plus de neuf semaines que je n'avais pas pu me donner le moindre petit plaisir.
    
    Et là, ça commençait à faire long !
    
    Dans ce genre de situation tous se passe dans la tête, avec le temps je découvrais de nouvelles sensations, enfin je découvrais que les limites que je pensais impossibles pouvaient encore être dépassées. C'est vrai aussi que je n'avais plus le choix.
    
    Je rêvais que je me faisais enculer et que j'en prenais un intense plaisir. C'est ce que me disait mon ami Artemi, il me disait souvent qu'on pouvait se donner un intense plaisir de cette manière.
    
    – La première fois, Flèsh, ça peut faire mal, ça peut même faire très mal. Mais par la suite, ça ne fait plus mal du tout, et au contraire même …
    
    – Et tu aimes vraiment ça toi ? Lui demandais-je.
    
    – Tu ne peux pas imaginer à quel point c'est bon ...
    ... ! Me répondait alors Artemi.
    
    – Dès que je le retire je t'encule, et je te jure que tu vas changer d'avis !
    
    – Des promesses, toujours des promesses ! Me répondait-il alors.
    
    Un jour j'étais seul avec Artemi. On était allongé à l'hombre d'un arbre, les mouton broutaient tout autour de nous. On se détendait.
    
    – Ça va ? Me demandait Artémi.
    
    – Plus ou moins !
    
    – Tu as des nouvelles de ta cage ?
    
    – Non, et j'approche des trois mois.
    
    – Ça te dérange si je me branles ?
    
    Là je le regardais de travers, il pouffait de rire et se masturbait. Je soupirais fort.
    
    – Tu veux pas me sucer. Ça t'apprendrait comment faire.
    
    – J'aime pas trop la queue des autres.
    
    – Tu parles, tu regardes les queues de tous les mec que tu croises.
    
    – Non … Répondais-je sans conviction.
    
    – Et avec insistance en plus.
    
    Je relevais mon torse en m'appuyant sur mes coudes et je le regardais se branler. Je le fixais en effet et quand je tournais les yeux je pouvais voir ma queue dans sa cage, ça faisait pitié et je ne dis pas ça parce que c'était de ma queue qu'il s'agissait. Mes couilles formaient une grosse boule. Il y avait de la pression la dedans.
    
    Et si je devais rester avec ce truc sur moi tout le temps . Et si le marchant ne devait plus jamais revenir pour une raison ou pour une autre ? Je ne saurais jamais pourquoi, s'il est mort, s'il est malade. Et si le marchant revenait mais avait été volé, il aurait peut être pu perdre la clé, disparue avec tous les objets de valeur, ...