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En période de canicule, il faut arroser la nuit...
Datte: 03/09/2024, Catégories: fh, cocus, voisins, fépilée, jardin, pénétratio, occasion, candaul, Auteur: Hal Ceste, Source: Revebebe
... régulier…, et à les « honorer » avec générosité, sans me soucier de leur beauté ni de leur âge… Mon inconnue semblait prendre son pied, elle gémissait, sans toutefois crier, mais au lieu de, elle me mordait l’épaule, mais heureusement, le plaisir que je ressentais gommait toute sensation de douleur. Mes mains auraient bien voulu s’emparer de ses seins, mais ceux-ci, que je sentais si bien pointer contre ma poitrine, leur étaient inaccessibles tant elle se collait contre moi… Elle s’amusa pendant plusieurs minutes, se jouant de mon sexe, en variant le rythme et l’amplitude de ses mouvements de hanches, feignant se retirer, mais quand mes mains se saisirent de ses fesses et pressèrent son ventre contre le mien pour accélérer le rythme de ses mouvements, elle sentit que j’étais parvenu aux limites de ma résistance et elle plaqua sa bouche sur ma bouche pour m’envoyer son cri de plaisir en pleine gorge, et accueillir dans sa bouche mon hurlement de plaisir quand j’éjaculai au fond d’elle. Sans attendre que j’aie fini de jouir, elle prit son plaisir, qu’elle exprima par des hoquètements sourds, retenus. Puis ses mains lâchèrent mon cou, ses jambes ...
... lâchèrent mes fesses, ses lèvres déposèrent un petit baiser dans mon épaule et, reprenant contact avec le sol, elle s’éclipsa. Le jour qui commençait à peine à poindre me permit seulement de voir disparaître son dos, aussi nu que je l’étais… Mais qui était donc cette femme ? D’où était-elle sortie ? Mon jardin n’ayant pas d’issue donnant sur la rue, elle devait donc être venue d’un jardin voisin. Une voisine, alors ? Oui, c’était le plus probable… Mais je n’avais pas la fibre « vicinale » et ne connaissais aucune tête de voisin ni de voisine. Les nuits suivantes, j’entrepris la même sortie noctambule mais point de succube en vadrouille et, ces nuits-là, je n’arrosai que mes fleurs… Le samedi suivant, en sortant de chez moi pour une balade matinale, je croisai un homme qui promenait son chien. Je le saluai mais, après m’avoir rendu la politesse, il ajouta : — Alors, c’est vous, l’arroseur ? Il paraît que vous n’arrosez pas trop mal… — Oui, mais qui… ??? — Ma femme… — Votre femme… mais… — Ne soyez pas gêné, osez dire que ce n’était pas bon… Pour ma part, wouaou ! — Je ne sais pas si je comprends bien… — Bon, je vais vous expliquer :