1. En période de canicule, il faut arroser la nuit...


    Datte: 03/09/2024, Catégories: fh, cocus, voisins, fépilée, jardin, pénétratio, occasion, candaul, Auteur: Hal Ceste, Source: Revebebe

    La canicule… Ah… la canicule !
    
    Lors de la canicule de 2018, tous les matins(dès l’aube, à l’heure où blanchit la montagne), voire en pleine nuit, j’allais dans mon jardin pour arroser et tenter d’arracher à cette chaleur infernale les quelques fleurs que m’avait laissées une femme, belle, intelligente, sensuelle, mais rigide et possessive(sic), qui n’avait pas supporté que j’aille « ailleurs » savourer d’autres plats que ceux, pourtant délicieux, qu’elle me préparait presque chaque nuit.
    
    En 2018, donc, un samedi de nuit sans lune, alors que Morphée me refusait ses bras, je décidai, malgré l’obscurité, d’aller arroser « ses » fleurs, sans prendre la peine de revêtir ne serait-ce qu’un slip, en me guidant avec une lampe de poche. Je fus assailli par de surprenantes sensations : être nu, debout dans la fraîcheur de la nuit, alors que tout le monde dormait… Je me sentais bien, le tuyau d’arrosage à la main et, quand je ressentis un besoin naturel, je ne pus résister au plaisir de le satisfaire immédiatement.
    
    De ma main libre, je saisis mon « petit robinet » et initiai la miction…
    
    Je n’ai rien entendu, rien senti venir, mais soudain, un corps vint se plaquer contre mon dos et deux mains me ceinturèrent par-derrière, puis l’une de ces mains se posa sur ma main, celle qui dirigeait l’action… Surpris, le cerveau embrumé et les deux mains prises, je ne sus que faire… D’autant plus que la main inconnue repoussa la mienne pour prendre l’entière possession de mon sexe. En ...
    ... même temps, je sentais que s’appuyaient contre mon dos deux seins, petits mais outrageusement féminins, arrogants et aux tétins agressifs. Quand sa main se mit à effectuer de délicats mouvements de masturbation sur mon sexe, je sentis que leur diabolique efficacité était en train de transformer, à très grande vitesse, mon petit robinet en vigoureuse lance à incendie.
    
    Quand mon sexe atteignit une raideur satisfaisante, la démone me fit me retourner, enfouit son visage dans le creux de mon épaule, releva une jambe, prit mon sexe dans une main pour l’enfouir dans son sexe glabre, sataniquement lubrifié…, puis elle accrocha ses bras autour de mon cou, ses cuisses autour de ma taille, et entreprit de très dynamiques mouvements de son ventre contre le mien. Je lâchai le tuyau d’eau et me concentrai sur les sensations que vivaient ma tête et mon bas-ventre : dans la nuit noire, une femme, une inconnue, que je ne voyais pas, même si je sentais bien son corps contre le mien, ses bras qui serraient mon cou, ses cuisses qui entouraient les miennes, et son sexe qui emprisonnait le mien, était tout simplement en train de me baiser… et de bien me baiser, avec enthousiasme et talent.
    
    Elle m’avait réduit au rôle de sex-toy sur pattes, moi qui me pensais un grand baiseur devant l’éternel, l’étalon de la boîte où je travaillais, moi qui mettais un point d’honneur à répondre aux appels(du pied, de l’œil, du décolleté…) de toute collègue qui se sentait dédaignée par un mari, ou par un amant ...
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