1. Infidèles 1.0.1


    Datte: 01/09/2024, Catégories: f, fh, extracon, hotel, caférestau, pénétratio, fsodo, extraconj, Auteur: Ericcontact, Source: Revebebe

    ... l’air, elle aplatit son corps sur le lit, et expose désormais entièrement sa chatte et son petit trou à ma vue. Sa tête penchée sur le côté, elle aussi posée sur le matelas, elle glisse sa main entre ses cuisses et entame, impudique, une lente caresse de son intimité.
    
    — Viens, viens me faire jouir encore avant qu’ils ne livrent. Si tu y arrives, tu auras droit à une récompense, ajoute-t-elle d’un air coquin.
    
    J’attrape dans mon pantalon une capote, l’enfile et m’exécute. Je me place juste derrière elle. Je titille ses lèvres humides avec mon gland, frotte mon sexe entre les deux lobes fessiers et prends le temps de parcourir de mon sexe l’intégralité de sa raie, luisante de son excitation. Elle se contorsionne un peu, se cambre encore plus, impatiente. La vue est sublime.
    
    — Ahnnnn… sadique en plus, dit-elle dans un souffle.
    — Un peu taquin juste, peut-être.
    — Mets-moi ta belle bite tout au fond, j’en peux plus… et vas-y fort cette fois.
    
    Obéissant, je m’enfonce en elle d’un coup, elle lâche un « han » long et rauque. Sans plus de retenue, je me mets à la prendre avec vigueur, pistonnant de plus en plus vite.
    
    — Ahh !! Ah oui, vas-y ! Comme ça, oui !
    
    J’accentue ma cadence, pilonnant désormais. Martelant de plus belle. Mes mains sur sa taille, mes muscles tirent, poussent… une rythmique de rameur au son de ses gémissements saccadés.
    
    — Ahnn, oui encore ! Défonce-moi ! Oui !
    
    Je me fais frénétique, mes hanches battant la mesure effrénée sur sa croupe, mes ...
    ... couilles claquant sur sa chatte dans un tempo délirant.
    
    — Oooh, oui ! Oui ! Encore ! Défonce-moi la chatte comme ça !
    
    Ses mots m’exhortent à encore plus, plus vite, plus profond, et quand elle pousse une longue plainte discontinue par mes à-coups, je jouis en même temps qu’elle, planté au fond, tous nos muscles à elle et moi figés à l’extrême.
    
    Je retombe doucement sur elle en même temps qu’elle s’allonge sur le ventre, et on glisse, encore emboîtés l’un dans l’autre sur le côté.
    
    Deux minutes plus tard, on sonne à la porte.
    
    — Pari relevé, cher Monsieur, me dit-elle en se levant. Elle attrape au passage un peignoir derrière la porte de la salle de bain, je tire la couette sur moi. J’entends Audrey remercier le serveur. Et refermer la porte. Elle revient avec un plateau sur l’épaule, quatre verres, la bouteille d’eau et celle de vin dans un seau à glace dessus. Elle pose le tout élégamment comme une professionnelle et nous sert, puis vide son verre d’eau d’un trait.
    — Vous m’avez assoiffée, beau gosse.
    
    Je savoure le compliment en m’enfonçant dans les coussins. Elle me tend un verre de vin en venant s’asseoir avec le sien. On trinque. Elle regarde mes épaules qui dépassent des draps, promenant le dos de sa main dans mon cou puis mes cheveux.
    
    — Tu me plais beaucoup, définitivement, me dit-elle.
    — Tant mieux. T’es pas mal non plus, je dois avouer.
    
    Elle se penche, m’embrasse, boit une autre gorgée, et pose son verre.
    
    Elle s’allonge contre moi, une jambe ...
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