1. Infidèles 1.0.1


    Datte: 01/09/2024, Catégories: f, fh, extracon, hotel, caférestau, pénétratio, fsodo, extraconj, Auteur: Ericcontact, Source: Revebebe

    ... dans ce hall. Ses lèvres sur les miennes. Douces, moelleuses. Pas dures comme certains baisers. Non, moelleuses comme un bonbon tendre, délicatement posé sur les miennes. Elle monte dans l’ascenseur.
    
    — Allo ? dis-je quand ma femme décroche enfin. Je reste dormir chez Christopher… Parce que j’ai envie de rester chez mon pote… Si, à demain…
    
    Râlage, persiflage et agressivité. Sa bouteille doit être presque vide. Je raccroche.
    
    Quand je toque à la porte, j’ai l’impression d’avoir à nouveau 25 ans.
    
    Audrey ouvre. Sa robe est si légère qu’elle semble avoir arrêté le temps à elle seule. Elle se tient dans l’encadrement, la main posée sur la porte. Elle me sourit. Je m’approche avec un seul désir, continuer ce baiser commencé dans le hall. On s’enlace, elle m’entoure de ses bras. Mes mains sur sa taille, je la serre contre moi, goûtant sa bouche, ses lèvres, sa langue.
    
    Je claque la porte du pied en rentrant. 12 secondes plus tard, nos mains n’ont qu’un seul but, arracher nos vêtements.
    
    Elle enlève ma veste, mon pull, mon t-shirt. Elle mène 3-0, et s’appuie lascivement contre le mur, s’éloignant de moi.
    
    Je la regarde, non, soyons honnêtes : je la dévore des yeux. Je me colle à elle, nos bouches à nouveau liées par la langue.
    
    Mes mains descendent le long de ses bras, de ses cuisses, attrapent le bas de sa robe et glissent sous le tissu en remontant.
    
    La robe dévoile, quand mes mains remontent ses cuisses, hanches, string, côtés, soutien-gorge, cou, cou… cou ...
    ... ?
    
    Crétin des alpes que je suis, la fermeture éclair du col montant. Audrey éclate de rire, emprisonnée par la tête. Moi aussi. Tentative de récupération ; passage en douce ; la fermeture éclair ; et la robe dégage. Ses joues sont rouges. Sublimes. Ses yeux ? Ils éclaireraient un stade.
    
    Elle défait ma ceinture. Mon pantalon tombe. Égalité. Elle me pousse doucement, je recule jusqu’au lit, mi-moonwalk, mi-crabe bourré… Et excité aussi, le crabe.
    
    Prêt à tomber dessus, elle m’arrête avant ma chute. Elle s’agenouille devant moi, baisse mon boxer d’un coup et le dégage.
    
    En se relevant, sa main soupèse au passage l’ensemble de ma virilité, et juste avant de me pousser en arrière elle se mordille la lèvre inférieure. Délicieuse appréciation.
    
    Je tombe assis sur le rebord du lit. Ses mains sur mon visage, elle se penche et m’embrasse alors tendrement, calmant la fougue qui nous animait alors.
    
    Elle se redresse, et pose un pied à côté de moi sur le lit, sa cuisse à l’équerre bronzée devant moi, son string de dentelle sous mes yeux. D’une main, elle écarte le tissu transparent, dévoilant une jolie chatte toute rasée. De l’autre, elle attrape doucement l’arrière de ma tête et me tire vers elle, plaquant ma bouche sur son intimité. À cet appel, je réponds.
    
    Ma bouche embrasse, ma langue s’immisce. Deux grandes lèvres charnues pendent, j’engloutis. Ses mains sur ma tête me guident, m’orientent, je suis le flot. Elle incline son bassin, plaquant plus encore ma bouche. Son ...
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