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La fin du tunnel
Datte: 05/08/2024, Catégories: fh, danser, humilié(e), regrets, Auteur: Bichou, Source: Revebebe
Résumé des épisodes précédents : Après avoir passé la nuit avec un couple, Fanny revient à la maison. Son mari est furieux et attend des explications qui n’arrivent pas. Le couple est au bord du divorce. Elle essaie encore de me contacter, mais je n’ai pas voulu donner suite. Elle m’a trop fait mal et j’ai peine à digérer mon humiliation. Mon ego en a pris un coup, c’est certain et je lui en veux pour cela. Professionnellement, Jean me soutient(c’est très précieux) et même, m’a permis de me venger de ces vauriens. Par contre, sur le plan sentimental, c’est la galère. Il y a bien sûr Audrey qui me fait des avances pas très discrètes. Elle vient au bureau habillée très sexy avec des robes serrées qui mettent en valeur sa silhouette et ses seins magnifiques(elle ne met pas de soutien-gorge, la coquine). Bref, c’est le grand jeu de la séduction. Et c’est vrai qu’elle me fait bander sérieusement, mais je refuse de mêler plaisir et travail. Alors je n’ai pas le choix et je joue de la veuve poignet. Heureusement, ma vie sociale continue, et je vais de cocktails en soirées diverses. J’y rencontre des femmes magnifiques(même mariées) prêtes à me câliner et plus si affinité, elles savent que je suis maintenant libre. Je ne me fais aucune illusion : ma position sociale est un aphrodisiaque puissant, mais j’en profite pour me libérer le corps, même si je ne suis pas un athlète du sexe, je reste sensible à la beauté et à la grâce féminines. Et puis, j’ai tout de ...
... même des besoins à assouvir. Lors d’une soirée de gala au profit d’une association bien connue, j’ai rencontré Marianne. Elle était resplendissante dans cette longue robe noire parsemée de fils d’or et fendue sur le côté, laissant apparaître un mollet fin et une partie de cuisse qui attire le regard. Ses cheveux blonds lui tombent sur les épaules en ondulations élégantes, encadrant un regard clair et doux. La croisant, elle m’a décoché un sourire ravageur et gourmand. Nous nous sommes salués, nous avons pris un verre de champagne et nous ne nous sommes plus quittés de la soirée. Mieux, nous avons déserté la fête et, de manière naturelle, je l’ai emmenée chez moi. La nuit a été torride, tous nos sens en éveil. Elle m’a offert son corps sublime avec une fougue juvénile. Trentenaire, elle est souple, les seins plantureux, mais tellement fermes et soyeux, les tétons durs ne demandant qu’à être sucés et titillés, le sexe abrité dans un buisson bien entretenu. Elle me subjugue par son savoir-faire, sa douceur, mais aussi par l’intensité dans sa manière de se donner. Je ne me souviens pas avoir bandé avec une telle vigueur et nous avons fait l’amour longtemps, partageant plusieurs orgasmes d’une intensité rare. Je revis, heureux de cette rencontre en attendant de peut-être faire des projets. Mais elle est farouche et garde une part d’elle-même secrète. Nous n’avons jamais parlé de son passé. — Vis l’instant présent et profite, me dit-elle, souriante. Elle me ...