1. La facherie, deuxième partie


    Datte: 28/07/2024, Catégories: Entre-nous, Les femmes, Auteur: Rouge, Source: Hds

    ... légèrement.
    
    - Non ne te retire pas, reste un peu en moi, puis j’ajoute.
    
    - Fouille dans mon sac, prends mon bijou, et pose le moi.
    
    - C’est le XL, tu es gourmande.
    
    - Je veux te garder. Et éviter les fuites !!!
    
    Mon homme se dégage. J’adore cette sensation de déculage, presque aussi bonne que l’empalement.
    
    Je n’ai pas le temps de me refermer qu’il pose la pointe de l’ogive sur mon anus, il la pousse, et l’enfonce d’un coup.
    
    Il n’a pas pris le temps de le réchauffer. Je me contracte instantanément autour de cet objet froid.
    
    J’attrape ma jupe, je l’enjambe et je la fais remonter le long de mes cuisses. Ça coince un peu.
    
    - Tu peux m’aider, mon chaton.
    
    - Ne bouge pas ma belle, et il continue.
    
    - Tu ne mets pas de culotte ?
    
    - Non, j’aime la caresse du cuir sur mes fesses.
    
    Il fait glisser la peausserie sur mon opulent postérieur, jusqu’à ma taille. Il finit de me gainer, en tirant la fermeture éclair. Je fais quelques pas. Le cuir frotte sur ma chair à vif. J’essaie de bloquer le mouvement de mes hanches, mais le rosebud stimule le roulis de mes fesses et accentue la caresse râpeuse sur ma peau à nu.
    
    Je me retourne, et je me serre contre Pierre. Il m’enlace, sa main glisse sur mon croupion. Je lâche un petit cri.
    
    - Je t’ai fait mal ?
    
    - Oui, ou plutôt non. Ça a été un peu douloureux quand tu as passé tes doigts sur ma marque.
    
    - Ah excuse-moi.
    
    - Mais non, mon chéri, j’adore tellement quand tu me pelote mes miches, et je ...
    ... continue.
    
    - Tu as senti ma cicatrice en passant tes doigts sur mon cul.
    
    - Non, on ne sent rien.
    
    - Regarde, et dis –moi si on voit quelque chose.
    
    Je pivote, et je me cambre.
    
    - Non on ne voit rien, on devine seulement tes attaches de bas.
    
    - Tu es sûr ?
    
    - En regardant bien, il y a bien un léger relief, mais rien d’évident.
    
    Je me redresse. Je me colle à lui. Il me prend dans ses bras.
    
    Un ange passe.
    
    - Si tu continues comme ça, je n’arriverai plus à partir, fais-je en me détachant.
    
    Un petit bisou, et je me dirige vers la porte.
    
    Le court trajet en voiture est un supplice, chaque changement de vitesse, avec le débrayage, fait frotter le cuir sur ma balafre. Il faut que j’achète une automatique. Enfin j’arrive devant chez Anne So. Je sonne.
    
    Anne So.
    
    - Va ouvrir !
    
    - Mais je suis à poil.
    
    - Mets tes talons, et va ouvrir, répète Mel.
    
    Je lui obéis. Arrivée à l’entrée, je jette un œil dans le judas.
    
    Ouf, c’est Hélène. Je lui ouvre, en me cachant derrière le battant. Elle referme la porte.
    
    Récit d’Hélène.
    
    Anne So se tient nue devant moi. Elle me colle un petit baiser de cousine sur la joue, Je me recule pour la contempler. Elle n’essaie pas de se cacher. Je distingue quelques petits bleus sur ses hanches opulentes et ses mamelles de laitière
    
    - La nudité vous va bien. Et j’adore votre poitrine.
    
    - Elle est trop grosse- Mais elle se tient très bien.
    
    Je tends la main et je soupèse son sein gauche. J’en agace le téton.
    
    - Ils sont bien ...