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La facherie, deuxième partie
Datte: 28/07/2024, Catégories: Entre-nous, Les femmes, Auteur: Rouge, Source: Hds
... chevilles. Il fait tomber ma culotte jusqu’à mes escarpins. Je l’envoie valser d’un coup de pied. Et j’écarte mes jambes. J’adore cette position, je ne suis plus qu’un cul à flageller et à enculer. Je n’ai plus besoin d’être attachée pour être fouettée. Au contraire, je me sens encore plus soumise sans aucun lien. Il ne me bâillonne plus, c’est à moi de me dominer pour ne pas hurler, mais j’ai le droit de gémir et de pleurer. Il pose ses doigts sur le gras de ma fesse, puis il suit la cicatrice qui marque ma croupe en diagonale. Je frémis. - Elle est presque effacée. Tu veux que je te marque pour la rafraichir. - Je ne suis que l’humble servante de mon seigneur, mon désir est qu’il dispose de mon cul à sa convenance. Je coule. Mon dressage est tel que la promesse de la souffrance me fait mouiller. Les lanières caressent mes fesses avec douceur. Je frissonne. Je connais bien mon bourreau. D’abord, il me câline avec délicatesse, jusqu’à ce qu’il sente je demande quelque chose de plus fort. C’est moi qui donne le signal en ondulant mon croupion. Un sifflement et la première cinglée nappe ma croupe. Enfin…Les volées se succèdent. J’ai le cul en feu, je serre les dents, je pleure, mais je ne voudrais pas que ça s’arrête pour rien au monde. Il s’interrompt. J’halète, cherchant mon souffle, mais je ne suis pas encore satisfaite. La flagellation est devenue un rite entre nous, j’en connais à l’avance tous les détails. Je sais maintenant que c’est le ...
... moment du marquage. Il me fait attendre. Puis le sifflement du jonc de la cravache et l’atroce sentiment de brulure au milieu de mes pauvres fesses. Je plie les genoux, et je m’effondre. Tendrement, il me soutient et me replace sur le dossier du fauteuil. Même bien dressée, je ne peux m’empêcher de frictionner mon pauvre derrière Je reste haletante, pliée sur le dossier du fauteuil, mes larmes coulent. Mon cul me brule. Je murmure. - S’il te plait, encule-moi, et j’ajoute- A sec, s’il te plait. Il se présente à mon œillet. Je contracte mon anus pour mieux sentir le viol de ma rosette. Puis je me relâche. Sa bite me pénètre d’un coup jusqu’aux couilles. Comme chaque fois après m’avoir fouettée, il est énorme. Il défait deux boutons de mon chemisier, puis il glisse ses paluches dans mon soutien-gorge, et pelote ma poitrine. Il se recule, étirant mon sphincter, puis il s’avance, commençant le délicieux pistonnage,Il me défonce la rondelle, il étire mes tétons, mon croupion me brule. Tout ce que j’aime. Je suis aux anges. Il me sodomise avec vigueur, il martyrise mes nibards. Chaque coup de boutoir me rapproche de la jouissance. Il accélère. Je perds pied. Je monte. Et sadiquement, il tire sur mes bouts, en même temps qu’il gicle dans mon rectum. La douleur, et le plaisir se télescopent dans ma tête. Je spasme dans un râle, et je m’écroule foudroyée par l’orgasme. Je reprends mon souffle, affalée sur le fauteuil. Je le sens encore en moi. Il bouge ...