1. Entre soumission et amour


    Datte: 28/07/2024, Catégories: doute, ff, amour, lesbos, Auteur: Femmophile, Source: Revebebe

    ... troisième marche…
    
    — Tu portes là une bien jolie robe de pécheresse, petite traînée, le tissu en a l’air agréable. Tu permets, Marie-Salope ?
    
    Avec dextérité elle défit les boutons du haut de ma robe et en écarta les pans, découvrant ma lourde poitrine nue sur laquelle la chair de poule se répandit instantanément. Elle s’inclina légèrement et glissa sa langue entre mes seins, remontant lentement jusqu’à mon cou tendu pour lui faciliter la caresse, puis sur mon visage, la pointe de sa langue se promena sur mes lèvres tremblantes de désir.
    
    — Oh Marie, je sens déjà là le goût du péché, tu as bien fait de venir à confesse.
    
    Sans me quitter des yeux, Cathy enleva sa culotte et me la mit sous le nez.
    
    — Et là, Marie, tu sens aussi l’odeur du péché, petite obsédée ?
    — Oui Mère, l’odeur est grisante et me perturbe, que dois-je faire ?
    — Agenouille-toi vilaine fille, que je te punisse.
    
    Cathy releva sa tunique, écarta les jambes et passant sa main derrière ma tête me dit, le souffle déjà rauque :
    
    — Pèche Marie, et fouille-moi de tes doigts pour extirper le mal de mon corps !
    
    Je n’en revenais pas qu’elle n’ait pas encore proféré de vulgarités, aussi me laissai-je, plus que complice, commettre avec délice la faute ordonnée car je n’attendais que cela. Après son premier orgasme qui avait laissé une énorme auréole sur le devant de mon habit, les choses s’emballèrent quand elle réalisa que j’étais entièrement nue sous ma robe de pécheresse soumise. Cathy laissa libre ...
    ... cours à toutes ses pulsions et me hissa de nouveau sur les vertigineux pics du plaisir, puis elle me guida avec douceur afin que je la mène moi aussi au paroxysme. Je la fis rugir à plusieurs reprises, mes doits fichés en elle, où devenue mâle pour d’autres plaisirs, je bus comme une assoiffée à sa source d’amour et pris des initiatives dont jamais je ne me serais crue capable. Je glissai inexorablement vers un monde nouveau, où le plaisir des sens faisait loi, et dans lequel le législateur se nommait Cathy.
    
    Nous étions les deux couvertes de sueur et d’autres fluides, mais il n’y avait pas de douche dans cette partie de ses locaux. Le canapé de nos ébats était convertible, Cathy l’ouvrit et nous nous y allongeâmes, côte à côte. Cathy posa sa tête au creux de mon épaule, et une main sur ma poitrine.
    
    — C’est bizarre la vie. Jamais j’aurais imaginé bais… enfin… avoir une aventure… euh non… attends… comment il a dit l’autre blaireau ? … ah oui, avoir une relation avec toi, Marie-Salope.
    — Arrête de tout le temps te moquer des gens Cathy, tu n’as pas besoin de ça pour exister, tu es plus sensible que tu ne le dis. Tu ne m’as pas baisée Cathy, aujourd’hui tu m’as fait l’amour comme aucun homme ne m’a jamais fait.
    — Oh ! Bah vu ton style, t’as pas dû te taper une caserne de pompiers, alors ça doit rester limité tes comparaisons… ! Et tu me fais marrer, parce que faire l’amour c’est bien dans les livres et au cinéma. Dans le vrai monde, Marie, les gens ils baisent. Au fait, je ...
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