1. Adrien, l’amour fou – histoire complète (12)


    Datte: 19/07/2024, Catégories: Entre-nous, Les hommes, Auteur: Sylvainerotic, Source: Hds

    ... bras. Tu pleures doucement contre mon épaule. Je pleure aussi. Je te caresse doucement les cheveux.
    
    Oh mon dieu. Encore… Qu’est ce qui se passe ? Suis-je dans une comédie romantique… ou dramatique ? Je t’aime… je t’aime… comme un fou… je t’ai toujours aimé, adoré… depuis cette première fois où je t’ai vu entrer dans ma salle de classe. Je serre ton corps plus fort. Les choses sont-elles possibles entre nous ? On a échoué deux fois… aurais-je la force de recommencer. Mais je t’aime… je t’aime… je n’y peux rien.
    
    Je comprends que tes larmes ne sont plus celles d’un ado impatient, ni d’un étudiant immature, mais celles d’un adulte malheureux, réellement amoureux, prêt à recommencer. Et cet adulte je l’aime. Ce n’est pas la même personne. Je ne recommence pas une relation avec un ex, mais avec quelqu’un de nouveau… que j’ai la chance de connaitre depuis longtemps, paradoxalement. Tu te détaches de mon épaule et me regarde dans les yeux.
    
    - Tu crois que ça pourrait marcher entre nous ?
    
    Je souris
    
    - Peut-être… en tout cas j’ai envie d’essayer
    
    Je te serre à nouveau dans les bras. Et j’embrasse tes cheveux.
    
    - Il est tard, il vaut mieux que je rentre- Moi aussi
    
    On s’embrasse sur les lèvres. Un baiser doux, plutôt bref. Comme un premier baiser.
    
    - Bonne nuit Matthieu- Bonne nuit Adrien
    
    Je suis content que l’on se quitte ainsi, sobrement sans consommer notre relation… en décidant de rentrer, tu me montres que le sexe n’est pas le moteur, mais la conséquence de ...
    ... notre amour…On passe le week end qui suit ensemble. Et je découvre ton appartement pour la première fois. Ça me plait… c’est à ton image… et on a les mêmes gouts. Montre-moi où et comment tu habites, je te dirai qui tu es.
    
    Assis sur le canapé, on s’embrasse. D’abord doucement, puis plus passionnément. Pendant longtemps. Juste pour le plaisir de redécouvrir ta bouche, tes lèvres, de boire ta salive. Presque comme deux adolescents sur un banc public, comme chantait Brassens. Je ne veux pas me presser. J’ai une petite appréhension. Serais-je à nouveau à la hauteur ? Saurais-je encore te donner tout le plaisir dont tu as besoin, que tu mérites ?
    
    Dans la chambre, c’est pourtant moi qui te déshabille. Tu en as envie. Ton corps a-t-il changé ? Doucement, je me rends compte que non. Toujours presqu’intégralement imberbe. Je note juste à peine quelques poils au milieu de ton sternum, et un filet sous ton nombril. C’est très sexy. Tes muscles sont légèrement plus dessinés, mais tu restes mince. Tout comme j’aime. Tu es maintenant tout nu devant moi. Tu bandes. Je touche ta peau, je te caresse, me réapproprie ce corps adoré. Tout est doux, presque comme avant. A ton tour de me déshabiller, et je n’ai pas beaucoup changé, malgré la cinquantaine qui approche. Tes lèvres se posent sur mon torse, lèchent mes seins. On s’embrasse en serrant nos corps nus l’un contre l’autre, les sexes viennent glisser contre les ventres. Les mains s’approprient les dos et les fesses, pour mieux sentir ...
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