-
« Matrone et Domina : Tullia, une patricienne hypersexuelle dans la Rome impériale » (21) : Baïes, d
Datte: 11/07/2024, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: Olga T, Source: Hds
... femme bien-aimée) ? Lucia prend à pleine mains la généreuse poitrine de Tullia. • J’ai toujours été fascinée par tes seins, Tullia. Ils sont encore plus gros, plus fermes et les pointes sont dressées comme jamais. • Oui, c’est de désir pour toi, ma Lucia. Occupes-toi en ! Lucia se penche sur les seins de sa maitresse et sa langue passe de l’un à l’autre, électrisant Tullia, dont la poitrine est plus que jamais une zone particulièrement érogène. Le traitement que leur inflige Lucia va provoquer chez la jeune patricienne un premier orgasme. Le visage déformé par le plaisir, Tullia passe des gémissements aux cris de plaisir, sa main étant posée sur la tête de son amante, qu’elle caresse avec douceur. Tullia est fatiguée de par son état et ce long voyage depuis Rome. Elle prend Lucia par la main pour la conduire vers cet immense lit qui sera désormais le lieu de ses plaisirs. C’est alors qu’elle voit les traces sur le dos de son amante : • Oh ma pauvre, que t’a-t-il fait ? • Presque chaque soir Lurco m’infligeait ses supplices. Mon dos en porte les traces. Et surtout, il me traitait comme ses éphèbes, mais en pire, car il utilisait des olisbos monstrueux! Je suis pourtant habituée au coït anal, mais j’ai plusieurs fois cru qu’il allait me mutiler • Le monstre ! • Il disait que bientôt ce serait ton tour de subir ça. Mais ce qui me faisait le plus mal, c’était quand il disait que tu m’avais oublié, que tu filais le parfait amour avec Messaline, que tu ...
... préférais l’impératrice à la petite esclave. Et, sans nouvelles de toi pendant tout cette période, j’ai fini par le croire et j’étais désespérée. • J’ai essayé de faire passer des messages à ton intention. • Je n’en n’ai jamais reçu. J’ai tenté une fois d’en envoyer un. Le malheureux esclave qui a voulu m’aider a été sévèrement puni et envoyé travailler dans les mines de Lurco. Il a réuni les autres serviteurs pour dire que, la prochaine fois, celui qui se risquerait à ça servirait de nourriture aux murènes. • Tu dois me croire mon amour. J’ai eu beaucoup de plaisir dans les bras de Messaline, mais je n’ai jamais aimé ce monstre. • Oublions, tout cela. Veni, pulchra matrona. Amare! (« Viens, jolie matrone. Aimons-nous !) Et en effet, sur le lit, longuement, les deux amantes vont s’aimer. Ce sont d’abord de douces caresses, de chauds baisers, avant que les doigts ne pénètrent les chattes humides et béantes. Trois doigts de Tullia pénètrent la chatte de Lucia. De son autre main, elle cajole le clitoris de son amante. La tête de Lucia part soudain à la renverse, avant de se cambrer. Dans un long râle, Lucia crie sa jouissance avant même que Tullia ne sente la fleur se contracter autour de ses doigts. Les spasmes du plaisir de Lucia sont longs, son orgasme est puissant, intense, et Tullia ne cesse pas ses caresses. Elle sait que son amour a tant attendu et souffert plus de son absence que des sévices du cruel Lurco. Après quelques minutes, Lucia reprend ses ...