1. « Matrone et Domina : Tullia, une patricienne hypersexuelle dans la Rome impériale » (15) : ruptures


    Datte: 02/07/2024, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: Olga T, Source: Hds

    ... de la personne et de la figure ne manque ni de grandeur ni même de majesté.
    
    • Approche donc mon enfant. Que je t’embrasse !
    
    Claude ouvre les bras et en apparence se contente d’un chaste baiser sur le front de la jeune femme. En fait, il serre Tullia dans ses bras et celle-ci ne peut que sentir ses mains sur ses bras nus et surtout une belle érection.
    
    Claude, connu pour être un grand amateur de femmes, va pourtant patienter, malgré l’envie que le tenaille de baiser cette belle patricienne.
    
    Claude, Valens et Tullia, pendant deux heures, vont deviser des travaux de Claude, qu’il a entamés depuis des années et poursuit malgré sa charge de travail. La discussion porte sur « l’Histoire de Carthage », ouvrage en huit volumes, écrit en Grec par Claude. Tullia les a tous lu et a de longs échanges avec Claude sur l’histoire des guerres puniques, où elle ne cache pas son admiration pour Hannibal, le général carthaginois qui, plus de trois siècles après la seconde guerre punique, effraie encore Rome. Tullia cite la célèbre apostrophe de Maharbal à son chef, après la victoire de Cannes où il a écrasé les Romains :
    
    • Vincere scis, Hannibal, victoria uti scis (« Tu sais vaincre, Hannibal, mais tu ne sais pas profiter de la victoire »)
    
    • Et bien moi, dit Claude, je compte bien profiter de la victoire. Viens-donc, ma petite, sur mes genoux, comme tu le fis lors de cette soirée chez ton père Longus.
    
    Tullia obéit et vient sur les genoux de l’empereur. Claude, comme si de ...
    ... rien n’était, poursuit la conversation avec ses hôtes. Sauf qu’il bande comme ça ne lui était pas arrivé depuis longtemps.
    
    • Valens m’a dit que tu avais découvert, dans la bibliothèque de ton père, des ouvrages d’auteurs interdits comme Catulle, Tibulle et Ovide. Nous avons les mêmes goûts, ma douce.
    
    Les mains de Claude caressent Tullia et ses doigts atteignent sa chatte, déjà béante et trempée.
    
    Claude se met alors à déclamer des vers de Catulle :
    
    « Ma douce Ipsthilla, par grâce, que j'obtienne,Mes délices, mon charme, un rendez-vous de toiPour partager ta sieste à la méridienne Si tu dis oui, joins-y la faveur que pour moi Seul ta porte soit libre, et que nul ne la ferme.
    
    Et par lubie, au moins, ne t'en va pas sortir.
    
    Reste donc au logis; sois prête de pied ferme A neuf assauts de fuite et pour un long plaisir!
    
    Surtout, appelle-moi sans tarder, si la chose Te va : j'ai bien dîné, sur mon lit je repose, Et tout mon corps frissonne embrasé de désir. »
    
    Tullia se mord la lèvre, ses yeux se voilent et elle échange un regard complice et amoureux avec Valens. Celui-ci sait que sa bien-aimée va encore se faire baiser devant lui et il adore ça.
    
    • Oui César, je veux être Ipsthilla pour toi.
    
    Claude continue, de mémoire, à déclamer ces textes qui ont enflammé Tullia pendant son adolescence. Claude choisit alors la 5ème élégie du Livre Ier de l’ouvrage d’Ovide, « Les amours » :
    
    « Voici venir Corinne, la tunique retroussée, les cheveux flottants de chaque ...
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