Table en sapin...(20)
Datte: 28/06/2024,
Catégories:
Entre-nous,
Hétéro
Auteur: Alainylon, Source: Hds
... qu’elle avait été autorisé de sortir de sa planque.
Une fois chez mes beaux-parents, Isabelle regardait, attentivement la pièce où tout avait commencer, la même où nous avions festoyer quelques jours plus tôt, comme si elle la voyait pour la première fois.
- Tu veux que je m’installe où ? Me fit-elle.
- Sur le divan, cela te va ? Tu seras plus à ton aise pour ce que tu as !
Ses yeux s’illuminèrent.
- Où tu veux, me répondait-elle avec un sourire malicieux.
Je l’aidai à se séparer se son manteau, la regardant dans les yeux, et dis : - J’espère que tu aies toujours d’accords !
- Plus que jamais ! Répondit-elle, en baissant les yeux, le rouge aux joues.
Je savais parfaitement ce qu’elle était venu chercher ici. Autre chose qu’une seule massage de pieds. Je la sentais enfiévrée par la situation. Elle respirait un peu fort et ses seins étaient gonflés, les pointes se hérissèrent à travers son chandail.
- Tu permets que je te déchausse ?
- Je ne sais pas comment tu pourrais faire autrement pour ce que tu t‘apprête à faire.
Alors que je me portais à la hauteur de ses pieds, elle baissa ses yeux sur moi, une lueur d’interrogation dans les yeux. J’aime capter la sensualité propre de chaque femme, leur manière d’être, qu’elle me dévoile leur envie, j’adore aussi deviner leur désir, de le voir grimper peu à peu au fil des minutes, et cela jusqu‘à qu’elle ne soit plus maître d’elle-même.
Et cette Isabelle, acceptera-t-elle d’être ce celle-là. De se ...
... dévoiler entièrement pour moi ? Peut-être ? Mais ça, pas pour tout de suite je pense. Mais si seulement si, elle le désirait, elle le pourrait naturellement, elle était à cet instant le maître des lieux.
Au fur et à mesure que son pied quittait sa prison de cuir, j’avais l’agréablement vision de sa plante douce de son peton, légèrement plus colorée sur les points d’appui. J’étais comme hypnotisé par ce qui ce dévoiler devant les yeux.
Tout de suite un parfum subtil, assez corsé, mélange de cuir et de transpiration vint chahuter avec mes narines. Je ne pouvais désormais plus gérer mon érection. J’avais même du mal à déglutir.
Je me délectais de la vision de la plante de son pied. Heureux de pouvoir jouer avec lui à ma guise. Je respirai à plein poumons la délicieuse odeur qu‘il émanait.
J’enregistrais un maximum d’image pour ne pas perdre une seule miette de ce spectacle visuel et olfactif. Je pris délicatement son peton droit, et me mis à masser les orteils. Parcourant les pleines et les fines de ces courbes tant désirées. Le soupir et le regard approbateur d’Isabelle m’encourageait de poursuivre. Ce que je fis, pressant le massage plus sensuellement. Effleurant les zones plus délicates, caressant tout ce qui pourrait lui déclencher des tonnes de frissons.
Après ce petit divertissement qui amena nos envies au point de non retour. Isabelle remit délicatement son pied dans sa chaussure. Pourquoi ? Je n’en savais rien, et je m’était bien garder de lui poser la ...