1. 0324 Une finale en costard et un nouveau départ.


    Datte: 20/06/2024, Catégories: Entre-nous, Les hommes, Auteur: Fab75du31, Source: Hds

    ... conduire m’excitait énormément.
    
    La 205 rouge sera à tout jamais associée dans mon esprit à ces premières révisions, à ces nuits, à ces retours de boîte de nuit, à ce sexe animal avec un Jérém dominant et macho qui me faisait jouir à m’en rendre dingue, mais qui me refusait toute forme de tendresse.
    
    D’ailleurs, je crois bien que c’est un peu dans sa nature de se comporter en mâle dominateur, d’être fier de sa queue et du plaisir qu’elle peut lui offrir, et offrir à ses partenaires. Hier soir encore, après avoir bu quelques bières, il m’a bien fait comprendre qui était le mec dans notre pieu. Et c’est lorsqu’il se lâche, notamment après un peu d’alcool ou un joint, lorsqu’il montre cette nature, ce côté un brin animal qu’il me rend complètement dingue.
    
    Et après de délicieux jeux sexuels, je redouble désormais mes effusions de tendresse. Des effusions qu’il reçoit avec bonheur et qui arrivent parfois même à remplacer la cigarette dont auparavant il ne pouvait en aucun cas se passer après nos ébats.
    
    Je suis tellement heureux d’avoir réussi à mettre en phase le Jérém amant fougueux et le Jérém sensible, tendre et attentionné.
    
    — Je m’habitue bien à avoir un chauffeur, je l’entends me glisser, me tirant ainsi de mes cogitations.
    
    — Je veux être ton chauffeur toute ma vie, tu m’embauches ?
    
    — Avec plaisir !
    
    — Je serais ton chauffeur et tu me paierais en nature… tu me donnerais autant de primes que tu voudrais !
    
    — Petit coquin, va !
    
    — Plus que ça !
    
    — ...
    ... T’es une bonne salope, toi !
    
    — Et comment !
    
    La première étape de notre summer trip est la Ville Rose. Quand je leur ai annoncé que je partais quelques jours en vacances avec Jérém, Papa et Maman ont insisté pour que nous passions à la maison.
    
    — T’es sûr que ce n’est pas une embuscade ? plaisante Jérém. Ton père ne va pas profiter du fait que je ne peux pas courir vite pour m’attraper et me casser la figure ?
    
    — Désormais, mon père te vénère. Tu es son joueur préféré. Et aussi son beau-fils préféré.
    
    — Il n’a pas le choix, je suis le seul !
    
    — Oui, mais il t’adore. Et depuis ton accident, il prend régulièrement de tes nouvelles.
    
    A la maison, Jérém est reçu non seulement comme un roi, mais surtout comme un membre de la famille. Papa se montre très aimable, et plein d’affection. Il se renseigne sur l’avancement de sa rééducation, et sur son moral. Il ne le lâche pas d’une semelle et il ne tarit pas de compliments au sujet de son début de saison qu’il qualifie de « brillant » et « spectaculaire ».
    
    — J’ai hâte de te revoir sur le terrain. Tu as une belle carrière devant toi ! Le Stade doit être heureux de tes progrès à Capbreton !
    
    — En fait, je n’en sais rien. Mon contrat arrive à échéance fin août, et c’est toujours silence radio…
    
    — Ton contrat sera renouvelé, tu verras. Ils ne vont pas laisser filer un joueur comme toi.
    
    — Je ne me fais pas trop d’illusions. Ils ont des piles de CV de bons joueurs prêts à être embauchés, et qui n’ont pas un genou et une ...
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