1. 0324 Une finale en costard et un nouveau départ.


    Datte: 20/06/2024, Catégories: Entre-nous, Les hommes, Auteur: Fab75du31, Source: Hds

    ... émerveillement et un bonheur qui ne cessent de se renouveler.
    
    Firenze.
    
    Firenze et typiquement le genre de ville qui en impose un max. Un endroit qui semble t’accueillir en te disant : Ferme ta gueule et admire.
    
    Il faut dire que lorsque tu te retrouves sur la piazza del Duomo, devant la Cattedrale di Santa Maria del Fiore, cet imposant édifice tout habillé en marbre blanc aux finitions roses et vertes, un édifice qui peut se vanter de posséder une coupole créee par Brunelleschi, véritable prouesse technologique pour l’époque, en plus d’un clocher réalisé par Giotto, excusez-moi du peu, sans compter ce bijou architectural qu’est le Battistero di San Giovanni situé au milieu de la place, là oui, ça donne définitivement envie de fermer sa gueule et d’admirer. Du haut de mes vingt ans, confronté à la grandeur de ces beautés architecturales âgées de sept siècles, je me sens vraiment, vraiment tout petit.
    
    Jérém a l’air tout aussi impressionné que moi.
    
    Et nous ne sommes pas moins impressionnés lorsque nous pénétrons dans cet espace à l’allure solennelle qu’est la Piazza della Signoria. Déjà, la silhouette du Palazzo Vecchio et de sa tour imposante suffirait à en mettre plein la vue. Mais c’est sans compter sur la présence des statues géantes qui ornent les quatre coins de cet espace grandiose. Et parmi elles, l’une des vedettes incontestées de la sculpture de tous les temps, j’ai nommé le David de Michel-Ange, avec ses cheveux bouclés, son corps musclé mais un brin ...
    ... trop petit par rapport à la tête, son air sévère et sa teub à l'air. Je sais que ce n’est qu’une copie, mais ça m’impressionne quand-même. Et pas qu’un peu.
    
    Je me dis que depuis sa réalisation il y a un petit demi millénaire, cette statue du David incarne la quintessence de la beauté masculine. Michel-Ange, qui savait très bien de quoi il retournait, a su lui insuffler des proportions parfaites, un canon esthétique qui n’a guère évolué en cinq siècles. Quand je pense que vingt générations d’hommes et femmes ont contemplé et apprécié sa plastique parfaite, ça me donne le tournis.
    
    En dépit de ses origines, Jérém non plus ne connaît pas grand-chose au « bel paese », à part Napoli et ses alentours, où il a de la famille qu’il est allé voir quelques fois pendant son enfance.
    
    Alors, nous sommes tous deux avides de découverte. Nous visitons tout ce qui est visitable, nous goûtons tout ce qui est goûtable. Il est impossible de passer par Firenze sans goûter la « bistecca fiorentina », ou le « Lambrusco », un vin léger et pétillant qui ressemble à un Beaujolais qui serait agréable à boire, ou encore le « tiramisù », ou bien le vin « Chianti », le vin le plus emblématique de la terre de Toscane.
    
    L’Italia est le pays des pâtes et chaque région a les siennes, sèches ou fraîches, aux mille formes, aux mille assaisonnements. Les plus typiques de la région de Firenze sont les Parpadelle (de larges bandes de pâtes, un peu comme des « tagliatelle » mais en beaucoup plus large) et les ...