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Entre parquet et barreau
Datte: 19/06/2024, Catégories: fh, Auteur: Claude Pessac, Source: Revebebe
... pied la chaise et tu te déshabilles. Tu me préviens quand c’est fait. Amir s’exécute rapidement. — C’est fait ! Tamara rouvre les yeux et affiche un sourire pincé. — Petit problème : à aucun moment, tu n’as coupé le rayon de la lampe. Détail, me diras-tu ! Soit, et siMiss Monde n’avait pas si expressément insisté, on oublierait. Mais elle l’a lourdement souligné :« Je ne l’ai pas du tout entendu arriver, je somnolais, j’avais les yeux fermés et c’est l’ombre produite par son corps cachant le soleil qui m’a alertée ». Or, fin juin, à 13 h 30, vu la position du transat et celle du soleil quasiment à son zénith et plutôt à droite, c’est impossible. La Marie a voulu crédibiliser son récit avec ce détail mais là, elle en a trop fait ! Amir, au garde-à-vous à gauche du transat, acquiesce. — Bien, continuons : tu t’approches, tu te penches, tu me bâillonnes d’une main, tu me prends à la gorge et tu me menaces. Tu me mets un coup de poing sur le nez, enfin, tu fais semblant, merci… OK ! Tu remontes mon soutif pour libérer mes seins. Manœuvre facile : les seins jaillissent ! Observateur, Amir constate : — Bon, il y a là un hiatus dans notre reconstitution :a priori, compte tenu des circonstances, je doute que les tétons de la belle aient pointé, surtout pas comme les tiens ici. Toi, visiblement ça t’excite cette affaire ! — Cher Maître, tu sais bien à quel point je suis une fana du… barreau ! Particulièrement du tien que je vois là en avantageuse position ...
... ! Je me le calerais bien volontiers au fond des amygdales mais malheureusement, ce n’est pas dans le scénario. Dommage ! Mais bon, boulot-boulot, reprenons : maintenant, tu me tires brutalement par les pieds pour amener mon bassin à l’extrémité du repose-pied. Aussitôt dit aussitôt fait : sous la manœuvre violente, la traverse arrière du transat sort de sa crémaillère et l’ensemble s’effondre. — Oups, lâche Tamara en se relevant péniblement. On recommence, vas-y moins fort, comme les gendarmes tout à l’heure. Amir modère sa force et à la troisième tentative, la manœuvre réussit sans provoquer l’effondrement du relax : — Mouais, constate l’avocat, il aura fallu qu’il soit plutôt tranquille et délicat l’excité ! Comme les pandores ! Bon, on ne peut pas leur jeter la pierre aux gen-gens, ils ont fait ce qu’ils pouvaient. J’imagine que le brigadier devait être plutôt embarrassé de mimer une scène pareille avec la jeune auxiliaire. Pas évident comme situation pour eux ! Et le juge n’a pas osé leur demander de forcer la dose… — Oh, de toute façon, Maillard survolait tout ça : tu as vu comme il couvait du regard lapauvre Marie… Prêt à bondir à tout moment pour la réconforter ! Mais bon, passons… On continue : tu défais les cordons de mon slip, tu le fais voler, tu m’écartes les cuisses, tu les relèves et tu passes à genoux. — Non mais Tamara, tu pourrais quand même résister un minimum, t’es pas crédible là ! — Hey, n’oublie pas que je suis terrorisée : le monstre a ...