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Comme une boule de flipper.
Datte: 18/06/2024, Catégories: fh, banlieue, cave., Auteur: Iovan, Source: Revebebe
... cœur battant la chamade. Abdel la prit dans ses bras et l’embrassa dans un baiser qui la fit fondre…elle s’abandonnait, mais il ne fallait rien brusquer… Il se mit alors à caresser ses seins à travers son sweater, il les sentait fermes, dressés, il passa sa main sous le vêtement et prit un mamelon entre ses doigts entre lesquels il le fit rouler, le pressant et le serrant… Le souffle de la mignonne s’accélérait, elle gémissait doucement…« Là…Oui ! Elle y est… Attends encore… ! ». Il continuait à l’embrasser et s’était mis à caresser son ventre, éprouvant l’incroyable douceur de son grain de peau. Corynne gémissait de bonheur sous les mains dont elle appelait les caresses. Du ventre, la main glissa par-dessus la jupe caressant le renflement du mont de Vénus puis relevant la courte jupe baissa la légère culotte pour caresser le petit coquillage aux lèvres enflées de désir, Corynne ouvrait largement le compas de ses jambes trempées de cyprine appelant son maître. Abdel ravi chatouilla rapidement le petit bouton durci, déclenchant un frisson de la mignonne qui, gémissant de plus belle, se serra davantage contre lui écartant encore les jambes, alors doucement il introduisit son médius dans la petite chatte… « Elle est vierge… !! Super ! » Il en avait parlé à Meryem qui lui avait fait ses recommandations. — Si elle est vierge, ta chérie, il faut que tu en en prennes bien soin, si tu lui fais ça bien, ça te portera bonheur, habibi*… Voilà comment il faut ...
... faire… Il la dépucela de ses doigts, ainsi que sa mère le lui avait indiqué. La jolie Corynne eut mal et deux larmes coulèrent sur sa joue, mais elle en fut vite distraite, car Abdel saisissant sa main lui fit empoigner son mandrin. — Branle-moi ! Bouleversée par des impressions qu’elle ne parvenait pas à maîtriser, submergée d’émotions, elle s’y essaya maladroitement…mais cela ne devait pas convenir à Abdel qui eut un geste d’énervement… — Ah ! Arrête ! Écarte les jambes ! Mon Dieu ! Il allait la prendre ! Elle obéit… Il se plaça entre ses jambes écartées et plongeant son regard dans ses yeux écarquillés, lentement, pesamment… il la pénétra. — Tu rentres bien tard aujourd’hui, ma chérie ! Papa lui fit une bise. — Oui, je suis désolée j’aurais dû penser à vous prévenir… On est resté bosser chez Marion pour réviser un contrôle d’histoire. On n’a pas vu le temps passer… Bisou, Manou ! Corynne aussi savait mentir… « Qui roule… » Elle s’enferma dans sa chambre… et se mit sur pause. Elle avait besoin de revenir sur le cataclysme qu’elle venait de vivre. Ce qu’elle avait ressenti les trois fois où Abdel l’avait prise échappait à tout ce qu’elle connaissait… rien ne pouvait y être comparé, il ne pouvait rien exister de meilleur au monde que ces sensations et elle n’avait qu’une hâte c’était de retrouver son Abdel chéri, pour qu’il la baise encore. Oh ! Cet incroyable sentiment de plénitude ! Jamais elle ne s’était autant sentie elle-même, et cette joie ...