1. Fire 'n Flame for Faustine


    Datte: 16/06/2024, Catégories: fh, fplusag, jeunes, couplus, cadeau, occasion, candaul, Auteur: Patrik, Source: Revebebe

    ... mariés. Et depuis, tout va comme sur des roulettes.
    
    Il y a un certain temps, Jean-Bernard m’avait proposé :
    
    À prime vue, Nelson ne me semble pas du genre à clamer sur tous les toits sa bonne fortune. Et il sera bientôt un de ses salariés, à titre définitif, ce qui va dans le sens de l’ancienne lubie de mon mari. De plus, ce jeunot n’est pas moche de sa personne, sans parler du fait que je corresponde à son fantasme vivant. Toutes les cases sont cochées, et ce sera une très bonne façon de fêter sa venue dans l’entreprise !
    
    Puisque le feu est vert, il est inutile d’attendre, n’est-ce pas ?
    
    Les actions explicites sont plus efficaces que celles qui sont implicites : je pose ma main sur sa cuisse, à deux doigts de sa braguette qui me semble bien tendue. Assez incrédule, Nelson sursaute, me regardant avec de grands yeux ronds. Je poursuis mon évidente caresse, mon jeunot est tétanisé. Je suis en train de me demander s’il ne me prend pas pour une violeuse, ce qui serait un comble !
    
    Pour éclaircir la situation, basculant au tutoiement, je lui explique :
    
    — Jean-Bernard et moi sommes un couple libre. Si tu es ici, Nelson, c’est à la fois pour toi et pour moi.
    — I… I don’t understand…
    — Tu vas vite comprendre, Nelson : je suis en quelque sorte ton cadeau de bienvenue, your welcome gift dans la boîte. Et mon mari t’offre à moi comme cadeau tout court. And you are my gift, for me.
    
    J’ai déjà vu bien des visages incrédules dans ma vie, mais celui de Nelson entre ...
    ... directement dans mon Top 5 ! Le message, que j’ai reçu tout à l’heure, concernait justement cette tournure des événements. Mon cher mari m’a carrément demandé si je souhaitais passer à l’acte ou non. J’ai répondu que j’étais tentée. Jean-Bernard m’a donné aussitôt son accord.
    
    Toujours sous le choc, Nelson arrive néanmoins à lâcher un simple mot :
    
    — Cadeau ?
    — Oui, cadeau. Tu as envie de moi, n’est-ce pas ? Alors, vas-y de bon cœur. So go ahead with a good heart. Quant à moi, j’ai envie de m’offrir un petit extra : toi. Comprends-tu ?
    — Vous… vous voulez dire que vous et moi…
    — Voilà, t’as tout compris.
    
    Le temps semble suspendu. Incrédule, Nelson redemande :
    
    — Are you really sure…
    — Oui, à cent pour cent, et même plus, même si ce n’est pas mathématiquement possible. Ou alors, il faudra que tu m’expliques… avec beaucoup de fougue et de conviction…
    — I’ve always been good at math…
    
    Avec la fougue propre aux grands timides, Nelson se jette carrément sur moi afin de m’embrasser fiévreusement avec l’enthousiasme de ceux qui peuvent enfin manger la succulente pâtisserie qui les nargue dans la devanture du magasin depuis un certain temps. Sans oublier ses mains devenues très baladeuses et palpeuses. Un véritable changement du noir au blanc, ou l’inverse, peu importe !
    
    — Oooh, Faustine !
    
    De mon côté, je ne perds pas de temps, m’occupant de cette grosse bosse, voulant savoir ce qu’elle cache précisément, bien que je ne sois pas si « sautaupaf » que ça, d’habitude, ...
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