1. Fire 'n Flame for Faustine


    Datte: 16/06/2024, Catégories: fh, fplusag, jeunes, couplus, cadeau, occasion, candaul, Auteur: Patrik, Source: Revebebe

    ... main, Nelson se détend petit à petit. Pour lui faciliter la tâche, je l’informe que je connais assez bien l’anglais et qu’il peut parler dans sa langue maternelle si ça l’aide. Il me remercie. Nous parlons d’un peu de tout. Je décide d’aborder la vie sentimentale de mon invité du soir :
    
    — Pas de petite amie ?
    — Euh… no, not really…
    — C’est-à-dire ?
    — Je sors parfois avec des filles, mais ça ne dure jamais bien longtemps…
    — Ah bon ? C’est curieux ! Vous êtes gentil et plutôt mignon !
    
    Aussitôt, il rougit :
    
    — Merci… mais d’après Valérie, l’hôtesse de l’accueil, justement, je suis trop gentil…
    — Trop gentil ? C’est du n’importe quoi ! Faut être écervelée pour dire des choses pareilles ! Vos copines préfèrent les hommes plus directifs, c’est ça ?
    — Euh oui… c’est ça…
    — Eh bien, ça leur passera quand elles auront compris leur douleur ! Quant à vous, ne changez pas de caractère.
    
    Il soupire à fendre l’âme :
    
    — De toute façon, je sais très bien que je ne suis pas un mâle alpha…
    — Comme si les humains devaient se comparer à des loups !
    — You don’t believe in it, Faustine ?
    — Pas des masses, je l’avoue…
    
    En le poussant dans ses retranchements, je finis par savoir, au bout de quelques minutes, qu’il a une « légère » inclination pour les femmes mûres et libérées, mais que sa réelle timidité l’empêche d’oser les aborder, c’est ce que je comprends à demi-mot. Tout le drame de sa jeune vie.
    
    — Sans indiscrétion, Nelson, vous avez eu au moins une expérience ...
    ... positive avec une femme mature, je présume ?
    — Euh…
    — Allez, allez !
    — Euh oui… une amie à ma tante, il y a quelques années… C’est là que j’ai eu la révélation, pour mon malheur…
    — Pour votre malheur ? Comment ça ?
    — Voyez-vous, je préfère les femmes ayant une certaine expérience, mais comment oser les aborder ?
    
    C’est bien ce que je pensais, avec les mêmes mots. Je poursuis ma petite enquête :
    
    — Et idéalement, vous les voyez comment, ces belles matures ?
    
    Sans doute grisé par les deux grands verres d’alcool qu’il a déjà bu(je l’ai un peu aidé pour forcer ses confidences), il se lance dans une description détaillée, tout en restant soft. Je souris en constatant que le portrait qu’il dresse me ressemble. D’ailleurs, il conclut sa longue tirade par :
    
    — Without waffle… like you… comme vous, quoi…
    
    À peine ces mots prononcés, il rougit, réalisant ce qu’il vient de dire. Je tapote sur son genou :
    
    — Rassurez-vous, mon petit Nelson, y pas de mal !
    — Ah… euh… merci…
    
    Je constate alors que mon voisin serre fortement les cuisses. Dois-je comprendre qu’il cache quelque chose que je ne saurais voir ? Cruelle, j’enfonce le clou :
    
    — Alors, dites-moi, mon petit Nelson, qu’est-ce qui vous plaît chez moi ?
    — Vous… vous correspondez en tout point à ma description…
    — Je ressemble à l’amie de votre tante ?
    — Pas tout à fait, mais un peu quand même. You’re different.
    — Très différente ?
    
    Nelson développe sa pensée :
    
    — Sur le plan physique, yes indeed… Vous êtes ...
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