-
Les plaisirs d'Anna -- 14 (enceinte)
Datte: 29/05/2024, Catégories: Épouses affectueuses, Auteur: byToutfaitpourelle, Source: Literotica
... malgré son excitation, aussi dit-il : « Anna, cet énorme gode, n'est-ce pas trop dangereux, dans ton état? » « Je viens juste de dépasser les 3 mois. Il faut que j'en profite maintenant. Plus tard, ça ne sera plus possible. » « Mais, c'est vraiment très gros ! », rétorque Jules. Cela lui vaut une réponse humiliante d'Anna : « Ça me changera de ta petite bite, mon cocu. Allez, ne t'inquiète pas. Mets-toi tout nu et approche-toi. Tu vas pouvoir regarder de tout près. Cela va nous exciter tous les deux. Tu peux même caresser ton petit engin, mais, pour toi, pas question de jouir, c'est interdit ! » Jules est maintenant aux premières loges, son visage tout près de cette chatte dont les lèvres sont déjà luisantes de mouille. D'une main, Anna force sur le gode, qui pousse les lèvres vers l'intérieur, bloquant douloureusement le mouvement, puis relâche un peu la pression, en disant à Jules : « Un vrai cocu, c'est là pour aider sa femme à se faire baiser, non? Alors rends-toi utile... » Jules, approchant ses deux mains, pince légèrement les deux lèvres, pour les étirer, les écarter du gode. Alors, Anna pousse de nouveau et le gros gland noir rentre en elle dans un bruit de succion qui est recouvert par un cri de douleur, de plaisir, de délivrance, on ne saurait dire. Anna tient toujours le gode sans le faire bouger. Jules y pose sa main, juste à côté de celle de sa femme et entame un léger mouvement, qui fait réagir Anna : « Occupe-toi de tes affaires, ...
... petite bite ! C'est moi qui m'occupe de mon plaisir. Contente-toi de regarder, gros cochon ! » Sous les yeux de Jules, Anna fait coulisser délicatement le gode en elle. A chaque mouvement de va et vient, elle le pousse un peu plus profondément. La progression est accompagnée par des soupirs, voire des râles d'Anna, qui, là, ne simule plus. Les trois quarts de l'énorme membre sont déjà en elle et Jules s'en inquiète : « Anna, arrête, c'est déjà trop loin... » Mais sa femme, aux portes de la jouissance, lui dit : « Non, je le veux complètement en moi ! » D'une seule forte pression supplémentaire, elle pousse alors le gode dans son vagin, qui l'avale complètement. Et là, à cet instant, l'orgasme d'Anna explose en elle, la faisant vibrer de tout le corps pendant près d'une minute. Jules pose sa main sur la jambe nue de sa femme, qui finit pas s'apaiser. Anna paraît maintenant si détendue que Jules pense qu'elle va s'assoupir. Cependant, au bout de quelques minutes, Jean remarque un mouvement sous le drap, comme si la main gauche d'Anna, qui y est cachée, y cherchait quelque chose. Tout à coup, il entend deux 'pchit', 'pchit'. Jules n'ose pas croire à ce qu'il vient d'imaginer. Pour en avoir le cœur net, il repousse complètement le drap, pour découvrir, dans la main d'Anna, une poire reliée au gode par un fin tube de caoutchouc. A cet instant, Jules crie : « Non, non, pas ça ! » Anna, comme si cela l'excitait de contrarier son mari, contracte alors sa main, un ...