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Les plaisirs d'Anna -- 14 (enceinte)
Datte: 29/05/2024, Catégories: Épouses affectueuses, Auteur: byToutfaitpourelle, Source: Literotica
... le fait immédiatement bander. Ce qui excite le plus Anna, c'est de savoir qu'elle ne fera rien pour le soulager de ses envies. Ses visites sur les forums lui ont même montré tout le plaisir que pouvait prendre une femme en privant son mari de jouissance pendant très longtemps, jusqu'à ce que cela devienne extrêmement douloureux pour lui. Elle a bien aimé apprendre que les anglo-saxons appellent ça des 'bleue balls', d'une façon si imagée et si excitante ! Peu de temps après ses recherches sur le net, Anna autorise son mari à reprendre sa place dans le lit conjugal. Jules le ressent comme une réelle faveur de la part de son épouse. Pourtant, c'est loin d'être le cas. La décision d'Anna n'a été motivée que par sa volonté de lui empêcher toute masturbation, par sa seule présence. Elle est comme obsédée par l'envie de le voir en permanence avec de douloureuses 'bleue balls'. Anna va d'ailleurs profiter de leur proximité retrouvée pour exciter son ma ri le plus possible. Anna se promène souvent dans leur appartement en ne portant que des sous-vêtements les plus sexy possibles. Elle sait bien qu'avec son ventre qui commence à s'arrondir l'ensemble lui donne une apparence encore plus excitante. Elle va même jusqu'à acheter un soutien-gorge en dentelle noire qui ne soutient que la base des seins, laissant les tétons érigés bien apparents. Anna s'exhibe ainsi sans rien d'autre qu'un petit slip assorti, devant son mari, lui disant : « Tu vois ce que j'ai trouvé, mon petit ...
... cocu. Je ne sais pas encore si je vais allaiter, mais c'est tout de même plus beau que ces horribles équipements prévus pour ça ! » Anna, au lit à côté de Jules, repousse souvent les draps pour se caresser devant lui, n'hésitant pas à amplifier volontairement ses soupirs, sachant que son mari, comme beaucoup d'hommes, est incapable de déceler le vrai du faux. Si Jules se laisse alors aller à approcher sa main de son sexe en érection, il est vite rappelé à l'ordre avec un : « Pas de ça, mon cochon, c'est interdit. Passe-moi plutôt le lubrifiant vaginal qui est dans le tiroir de ta table de nuit. » Un soir, alors qu'il rentre très tard de son travail, il est surpris de ne pas voir sa femme l'accueillir. L'heure du dîner est bien passée, mais il espérait qu'elle l'aurait attendu ou lui aurait laissé quelque chose à grignoter. Déçu, il décide d'aller se coucher. Lorsqu'il entre dans la chambre, sa surprise est totale. Devant lui, sur un lit dont les draps sont à demi repoussés, se trouve sa femme, dans une position obscène, cuisses écartées au maximum. Une jambe est bien visible et l'autre reste en grande partie cachée par le drap. Elle fait doucement passer sur ses lèvres intimes le gland très réaliste d'un gode, de couleur noire, dont le diamètre n'est pas loin de celui d'une cannette de bière. Sa longueur, du moins celle visible, car l'autre extrémité est sous le drap, doit bien faire 25 centimètres. Jules, dont le sexe durcit instantanément, ne peut que s'inquiéter ...