1. Terma 114 : Anissa après la mutation professionnelle de son mari (5)


    Datte: 07/05/2024, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: Noura, Source: Hds

    ... plaisir à sa voisine. Mais, au fond d’elle-même et au fond de sa chatte, c’était très différent avec les baises de Si Tahar, nettement plus affolantes et avec plus de plaisir. Elle se rappelait son zeb et ses enfoncements dans sa chatte et, très rapidement, ces pensées l’excitèrent, et sa chatte recommença à mouiller. Elle se rappelait surtout la dernière baise, debout contre le mur, une jambe levée, sa chatte offerte et niquée comme une pute dans une ruelle. Sa main resta longtemps à la caresser dans sa chatte et elle finit par s’endormir ainsi.
    
    Elle fut réveillée vers 13h par des coups à la porte de la maison, comme tout à l’heure. Elle pensa à Sara, et mit sa fameuse robe de nuit transparente, elle couru ouvrir. Effectivement, c’était Sara, habillée normalement en Haïk, comme tout à l’heure qui entra, mais suivie, derrière elle par Si Tahar, en costume de travail. Tous les deux riaient et Anissa fut fortement surprise. Elle essaya de se couvrir machinalement mais c’était inutile, avec ou sans cette robe, elle était nue à leurs yeux. Sara la prit par les bras et lui dit que Si Tahar est venu exprès pour la revoir, sachant qu’elle seule à la maison, et il avait encore envie d’elle. Anissa, ne savait quoi dire ou quoi protéger. Alors, Si Tahar, l’a prise entre ses bras, la serra contre lui au point que son zeb gonflé d’excitation, provoquait le bas ventre de la jeune femme, et il l’embrassa fortement. Puis, lui chuchotant des mots de désir, il a prit sa main et elle le ...
    ... guida vers sa chambre et son lit. Sara s’était installée sur le canapé du salon, pour les laisser commencer leurs désirs dans la chambre où Si Tahar se déshabilla totalement. Son zeb était horizontal presque debout et gonflé à point et Anissa, impatiente et rejetant sa robe transparente, se jeta sur lui, l’empoignant énergiquement et à deux mains. Il était dur et doux à la fois et le souvenir de tout ce qu’ils avaient fait ensemble, hier, enveloppa le corps d’Anissa. Elle se mit à genoux pour lécher, sucer et branlé le gros zeb, mais Si Tahar était impatient. Il la poussa sur le lit, se mit au dessus d’elle, lui ouvrit ses cuisses qu’elle écarta encore plus, et empoignant son zeb, il l’enfonça presque brutalement dans la chatte de la femme.
    
    Elle hurla de jouissances, sa chatte avait été bien chauffée et préparée par Sara tout à l’heure. Et Si Tahar commença sa chevauchée, sa saillie dans la chatte ouverte et il ahanait et soufflait « Ahhhh ! Ahhhh ! » tel un affamé. Et Anissa, gémissait, criait et parfois hurlait et même riait bruyamment, sans retenu, tout cela par les jouissances qui la dévoraient et faisaient vibrer tout son corps. C’était tellement fort et bruyant par les deux amants affamés, que Sara ne put s’empêcher de venir jeter un coup d’œil par la porte ouverte de la chambre. C’était un tableau formidable, celui de son mari, superbement nu, son zeb se mouvant en cavalcade entre les cuisses écartées de la belle Anissa qui avait entouré les reins de Si Tahar par ses ...
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