1. Terma 114 : Anissa après la mutation professionnelle de son mari (5)


    Datte: 07/05/2024, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: Noura, Source: Hds

    Le lendemain matin, Anissa, réveillée à 7h30, comme d’habitude par son portable, était passée très rapidement à la salle de bain, puis a préparé leur petit déjeuner. Ensuite, comme d’habitude, sachant que son mari allait passer toute la journée dehors, elle lui a préparé un petit en cas et elle a remplit sa thermos de café. Puis elle est retournée se recoucher au moment où son mari, lavé, se dirigeait vers la cuisine pour son petit déjeuner, prendre son en cas et sa thermos puis partir au travail. Plus tard, Anissa fut réveillée vers 10h par des coups à la porte de la maison. Mettant son peignoir par-dessus sa robe de nuit assez transparente, elle alla ouvrir, et surprise, c’était Sara, sa voisine, la femme de Si Tahar. Elle la fit entrer, quoique surprise, et l’installa au salon. Elle était un peu gênée et ses pommettes rougissaient au souvenir du zeb de Si Tahar. Après les salutations et quelques paroles sur tout et rien, sur la santé et les enfants, Sara informa Anissa que Si Tahar l’avait informé sur leur voyage commun, mais s’inquiéta s’il l’avait ennuyé car il aimait trop parler. Et Anissa répondit qu’au contraire, Si Tahar a été très gentil et très serviable et elle le remercia à travers sa femme. Sara observait étroitement les expressions d’Anissa et cette dernière rougissait encore plus, soupçonnant Si Tahar d’avoir tout raconté à sa femme. Sara, éclata de rire et avec autorité, avança sa main, elle écarta doucement le peignoir d’Anissa et découvrit avec intérêt, ...
    ... les seins et les cuisses de sa jeune voisine, à peine cachées par la fine robe de chambre transparente. Alors, elle siffla d’admiration, les yeux arrondis et bien fixés sur Anissa. Et elle lui dit qu’elle comprenait très bien son mari et lui donnait raison. Anissa, toujours rouge de honte, ne savait plus quoi répondre, ni quoi cacher, ni quoi faire. Alors Sara posa sa main sur la cuisse d’Anissa, et avança son visage pour donner un léger baiser sur la joue de sa voisine. Puis elle remit le peignoir à sa place, recouvrant le corps d’Anissa, restée comme une statue, silencieuse.
    
    Alors Sara lui dit que Si Tahar l’avait informé que leur voisine s’ennuyait car presque toujours seule, son mari travaillant tard et même souvent le week-end. Et que d’ailleurs, Si Tahar avait déjà remarqué depuis longtemps, l’assiduité et la présence presque permanente de Si Omar au bureau de poste. Et Sara, entourant de ses bras les épaules d’Anissa lui assurant son aide de voisines et son soutien de femmes de postiers. Elle expliqua à Anissa qui restait curieusement immobile et silencieuse, que leur maison lui sera ouverte tous les jours et à toute heure, même la nuit et le week-end. C’était une invitation directe. Elle ajouta qu’avec les des deux enfants turbulents de Saha à la maison, Anissa ne se sentira jamais seule et ennuyée. Puis elle regarda fixement Anissa, attendant sa réponse. Cette dernière, après un petit silence, suite à son attitude depuis le début, ouvrit la bouche enfin, pour ...
«1234...7»