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Caprice, orgueil et conséquences
Datte: 21/04/2024, Catégories: fhh, hotel, fête, rupture, extraconj, Auteur: Bichou, Source: Revebebe
... J’aimais Christophe de toute mon âme. C’était mon homme, mon âme sœur, ma conscience, mon leader, je l’aimais et je voulais lui rester fidèle. Logique avec moi-même, j’avais déjà averti mon chéri qu’aucune incartade ne serait tolérée, lui promettant de lui arracher les yeux en cas d’infraction ! Il avait ri… Et puis, il y a eu cette funeste soirée. À trente-quatre ans, j’ai tout gâché, par caprice et par orgueil. Il est parti et je suis désespérée. _______________________ En cette année 2012, la société de mon mari a décidé, à son instigation, de sponsoriser un club de foot de Ligue 1. On parle de gros sous, puisque ce parrainage couvre une grande partie du budget de fonctionnement du club. Aussi, mon mari en est devenu le directeur financier, conditionsine qua non à la réalisation du deal. Tout de suite, mon mari et le vice-président, Gérard V., un homme peu cultivé sans beaucoup d’éducation, coureur de jupons de surcroît, se sont régulièrement opposés. Leurs avis divergeaient sur bien des points et souvent les décisions du comité de direction étaient en défaveur de Gérard. Au terme d’une réunion au cours de laquelle il avait essuyé une nouvelle déconvenue, il s’est écrié, en colère : « Un jour, je baiserai ta femme », réflexion qui cadre bien avec le personnage et qui a provoqué le rire moqueur de mon mari, sûr de ma fidélité et ma loyauté. Comme chaque année à la fin du mois d’août, et suivant en cela une tradition bien établie, le club organise une ...
... grande soirée en vue de présenter officiellement le noyau de joueurs professionnels aux supporters et à la presse. Cet événement a lieu dans un grand hôtel, et sont invités, outre les journalistes sportifs, les représentants des sponsors ainsi qu’une partie des abonnés du club choisis sur base de critères qui me paraissent nébuleux. Néanmoins, c’est une foule qui se presse en vue de participer à l’événement. Bien entendu, mon mari et moi sommes conviés. Je me prépare donc, lissant mes cheveux mi-longs châtain clair, soulignant mes yeux verts d’un soupçon de rimmel. Après un soutien-gorge noir en dentelle qui met bien en valeur ma poitrine généreuse, je passe une robe longue et noire, fendue suffisamment sur le côté gauche pour laisser apparaître la jambe jusqu’à la mi-cuisse. Je me trouve sexy, mais pas trop, juste ce qu’il faut. Entrant dans la chambre, mon mari ne peut s’empêcher de me prendre par la taille, de m’enlacer et de me caresser les seins. Je ronronne comme un chat, me love dans ses bras. Mon plaisir est d’autant plus fort que la rareté de ce genre d’étreinte l’attise. — J’ai envie de toi, mon amour, tu es si belle et sexy, comme j’aime ! — Moi aussi, je te veux, mais laisse-moi terminer de me préparer, ne froisse pas le haut de ma robe… on pourrait voir que tu m’as tripotée ! — Mon amour, on peut voir, mais pas toucher. Ce soir, je te promets la fête, celle dont on se souvient longtemps. — Coquin, tu me fais déjà mouiller et je vais devoir attendre. — ...