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Cerise, belle à croquer
Datte: 17/04/2024, Catégories: fh, ff, extracon, pénétratio, occasion, Auteur: Hegg Hô, Source: Revebebe
... suffisamment pour me permettre de poursuivre mes discrètes manœuvres… Elle serra fortement sa fourchette dans une main, mais la garda sur la table… Ouf… Après un court arrêt, pour consolider ma « tête de pont », lentement, sans qu’il en fût empêché, mon pied progressa le long de ses cuisses, jusqu’à parvenir à son pubis et, de mon gros orteil, j’entamai, par-dessus sa culotte, de lentes(et les plus douces possible… car c’était un orteil, pas un doigt ! ) caresses. Je vis son visage rosir, rougir, puis s’empourprer quand elle se pencha, faisant mine de se moucher, pour éviter d’afficher son émotion. Ses cuisses se resserrèrent brusquement autour de mon pied, pour l’empêcher de continuer son œuvre et, quand son visage réapparut à la surface de la table, Cerise, encore un peu rosissante et haletante, m’adressa un discret sourire de remerciement pour le plaisir qu’elle venait d’éprouver. Ne voulant pas insister lourdement, je me contentai de lui caresser, presque chastement (… ?), les mollets, puis mes pieds retrouvèrent sagement leurs tongs. Quand, plus tard, les invités se levèrent pour partir, Odile m’informa que les caresses d’Armand l’avaient bien chauffée, et qu’elle allait passer la nuit chez lui, et qu’elle me laissait le champ libre« au cas où j’avais l’intention de poursuive mes travaux d’approche avec Cerise… ». La fine mouche…même troublée par les caresses d’Armand, n’avait rien perdu de mes manœuvres, que j’avais pourtant pensées discrètes. Au moment ...
... des bises de départ, je glissai discrètement à Cerise :« À 21 heures, reviens ici, je serai seul », et Cerise me répondit, sur un ton mi-figue, mi-raisin :« Je ne sais pas, je verrai, j’attends un coup de fil de Corentin », même si un petit sourire, du coin des lèvres, valait promesse. Vers 21 h 15, je suis assis dans un fauteuil, en train de siroter mon alcool préféré, quand on frappe discrètement à la porte. Sans me lever, je crie d’entrer, et Cerise entre timidement, en regardant craintivement autour d’elle, vêtue d’une mignonne robe d’été, fermée sur le devant par une série de boutons. — Je ne vais pas rester bien longtemps, je suis juste venue pour parler un peu… Odile n’est pas là ? — Elle a rejoint son amant, et elle ne rentrera que demain. — Son amant ? Mais… Je ne sais pas si… Sans me lever, je lui dis : — Viens ici. Cerise se dirige vers moi, timidement, lentement et, les yeux baissés, semblant hésiter, en conflit intérieur. Quand elle arrive à ma portée, je pose mon verre, la saisis par une main et la fais s’asseoir en travers de mes genoux. Sa chute et sa nouvelle position la surprennent et lui font pousser un tout petit « Non… » quand je pose doucement mes lèvres dans son cou. Elle ne refuse pas mon baiser, semble même l’apprécier en ronronnant, puis fait mine de se reprendre et, sans tenter de se lever, elle me dit : — C’est pas bien, je lui ai dit que j’étais sur le point de m’endormir… il ne sait pas que je suis sortie… j’ai un peu honte, je ...