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Cerise, belle à croquer
Datte: 17/04/2024, Catégories: fh, ff, extracon, pénétratio, occasion, Auteur: Hegg Hô, Source: Revebebe
« J’aime les filles qu’on voit dans «Elle» » (air connu)… Mais je n’aime pas trop la chaudasse, l’amante-mante religieuse, la femme qui plonge avidement ses yeux dans les miens, qui projette ses melons sous mes yeux, qui cogne ses dents contre les miennes en envahissant ma bouche de sa langue, tout en glissant promptement une main dans ma braguette pour en malaxer vigoureusement le locataire puis qui, plus tard, se mettra à bramer pour exprimer son plaisir(réel ou feint… telle est la question…), mais surtout pour satisfaire ma vanité de mâle, qu’elle a hâte de baiser, pour me faire croire que je suis une épée de grande(et grosse…) valeur… Je lui préfère, de loin, la femme réservée, au physique plus timide(mais néanmoins avec du potentiel…) celle qui doute de sa séduction et de son savoir-faire amoureux, mais qui, une fois mise en confiance, révélera sa nature d’amoureuse, voire de libertine, et qui, après une légère réserve, voire de feintes réticences, acceptera, comme une grande, de pratiquer, avec application, toute la gamme des jeux érotiques que je lui proposerai. Un exemple… Nous étions quelques amis, réunis autour d’une table d’été, pour oublier la morosité de l’époque. Il y avait là Xavier, Adèle, Armand, Ninon, Odile, mon épouse depuis dix ans, moi, et enfin Cerise, fraîche et vive jeune femme, au physique très printanier, qui était venue sans son compagnon, en déplacement. Le déjeuner se traînait et je me rendis compte que, curieusement, Armand me ...
... regardait avec un regard inhabituel, un regard qu’il semblait même vouloir légèrement condescendant, même si je ne comprenais pas bien pourquoi… Mais quand je me baissai pour ramasser ma serviette tombée à mes pieds, je vis où était le loup : la main d’Armand était en train de se promener sur les cuisses que le short d’Odile mettait à sa portée… Je ne fus pas très surpris : connaissant mon épouse, apparemment, elle avait décidé de rajouter sur la longue liste de ses amants le nom de cet imbécile, tout fiérot de sa « conquête ».(Le naïf, s’il savait où il allait se fourrer…) Mais cette plongée sous la table me fit également entrevoir les chevilles et le début des cuisses de Cerise, assise en face de moi, qu’à ma surprise, je découvris fort bien dessinées… Et puisqu’Odile s’amusait, j’allais faire de même, mais à ma façon. Je laissai tomber mes tongs et lançai l’un de mes pieds à la rencontre d’un genou de Cerise, qui répondit à mon raid par un regard surpris, et par un retrait de ses genoux(que je trouvai peu convaincu…). Au lieu de m’excuser en prétextant un geste involontaire, je lui souris et repris mon assaut « pédestre » en tentant d’insérer mon pied entre ses genoux. Cerise me renvoya un regard qui se voulait inquiet(mais pas très réprobateur…), poussa un soupir, baissa les yeux et ne fit plus rien pour stopper la progression de mon pied entre ses cuisses, qu’au contraire elle sembla tolérer, voire encourager, en les écartant un peu, un tout petit peu certes, mais ...