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0328 Une nouvelle saison, une nouvelle année et un départ inattendu.
Datte: 10/04/2024, Catégories: Entre-nous, Les hommes, Auteur: Fab75du31, Source: Hds
... sa beauté presque surnaturelle, c’est son attitude qui happe le regard et embrase l’esprit. La tête penchée vers la droite et légèrement vers l’arrière, le regard charmeur, séducteur même, déjà ça suffirait pour que la raison abdique en faveur d’un désir incontrôlable. Mais la mise en scène va bien au-delà. Comment recevoir l’image de sa main droite posée sur sa cuisse, de la gauche cachant délicatement sa queue, et laissant pourtant entrevoir non seulement sa belle pilosité brune pubienne, mais aussi et surtout le côté droit du galbe de ses bourses ? Comment recevoir ces détails, cette pose, si ce n’est comme une provocation savamment étudiée, une attaque frontale à la santé mentale ? Cette attitude me fait penser au Jérém le jour de notre première révision, quand il s’était levé et qu’il m’avait commandé de le sucer. Son attitude dégage un érotisme brûlant, car c’est celle d’un garçon sulfureux. A l’évidence, la direction artistique du calendrier semble œuvrer pour lui coller cette image. Et il faut dire que le bobrun toulousain possède la belle petite gueule, le corps, la prestance et l’insolence de l’emploi. Après ça, en sachant qu’il reste deux photos à découvrir de mon bobrun, continuer à feuilleter ce calendrier peut ressembler à une opération très risquée. Et pourtant, je m’y aventure, au péril de voir mes derniers neurones griller l’un après l’autre à cause d’une exposition trop prolongée à la bogossitude. Jérém n’apparaît dans aucun autre mois. Il ...
... apparaît en revanche dans des pages bonus qui séparent chaque mois du suivant. Le deuxième choc est provoqué par la photo avec Thibault. Thibault, à gauche de l’image, est pris de face, Jérém à droite, est pris de dos. Les deux potes sont photographiés dans l’eau. Le niveau de l’eau est malicieusement calculé pour permettre de voir les poils pubiens du demi de mêlée du Stade Toulousain, et le haut des belles fesses musclées de l’ailier du Stade Français. Jérém tourne sa tête, ainsi les deux potes regardent tous deux l’objectif. L’intense virilité des regards se combine à la proximité, à la promiscuité des torses, des pubis. Là encore, le rendu du noir et blanc savamment contrasté appuie sur la beauté des corps, met en valeur les proportions, les reliefs. Jérém m’a prévenu qu’il y aurait des poses et des attitudes suggestives, mais là, putain, ça dépasse l’entendement. Et pourtant, même après ce deuxième KO technique, je ne me décourage pas, je continue à feuilleter. Dans un autre intercalaire, je tombe sur le cliché de trois magnifiques rugbymen, les chemises ouvertes sur autant de torses de fous, les cravates défaites. Une image très suggestive, qui fait lourdement marcher la machine à fantasmes. C’est coincée entre les mois de novembre et de décembre que la dernière image de Jérém me foudroie. On y voit trois jeunes mâles, dont mon beau brun, Ulysse et un autre gars complètement canon, les cheveux et les corps mouillés, à proximité des douches, jouant la ...