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0328 Une nouvelle saison, une nouvelle année et un départ inattendu.
Datte: 10/04/2024, Catégories: Entre-nous, Les hommes, Auteur: Fab75du31, Source: Hds
... ne répond pas. Tant pis, le câlin suffira pour cette nuit. Après une bonne nuit de sommeil et une douche, avant de partir retrouver ses coéquipiers pour le débrief du match de la veille, le beau rugbyman au t-shirt blanc viendra prendre possession de mon cul et lui gicler dedans comme il se doit. Fin octobre, le calendrier le plus attendu de l’année sort enfin. L’ouvrage fait son apparition dans les vitrines des libraires et dans les kiosques à journaux. Une apparition fracassante, c’est peu de le dire. Et ce, dès la couverture, Avec une entrée en matière très alléchante. En effet, elle comporte le cliché d’un mâle bien connu, l’un des deux demis de mêlée les plus canons du Top16, le boblond au regard de glace, j’ai nommé le somptueux Ulysse. Le coéquipier de Jérém y est photographié débout, avec un cadrage du buste, torse nu, tous pecs, tétons, biceps et abdos dehors, tenant un ballon ovale contre sa hanche. Le torse légèrement penché vers la gauche, la tête légèrement penchée vers la droite, le regard en plein dans l’axe de l’objectif. C’est un regard clair comme la glace, pénétrant. Un regard qui happe les regards, qui hypnotise. Une attitude assurée, mais sans excès, sans ajouts, tout ce qu’il y a de plus naturellement viril. Il y a à la fois une telle douceur et une telle puissance dans ce regard, que ça a de quoi rendre dingue. Inutile à ce stade d’en rajouter en mentionnant ses cheveux un peu plus courts que d’habitude, sa belle barbe blonde toujours ...
... aussi fournie et soignée, le pli de l’aine qui part du ballon et se perd dans la limite inférieure de la photo, obligeant le spectateur à côtoyer la folie en imaginant la suite, maudit cadrage, tout comme celle de la délicieuse ligne de poils qui descend de son nombril, seule pilosité de ce corps parfait. Oui, inutile d’en mentionner plus, la raison s’est déjà fait la malle depuis belle lurette. Le noir et blanc déchire, il permet de se concentrer encore plus sur les lignes, les reliefs, les formes. Pas étonnant que cette photo ait été choisie comme couverture. Avec un aperçu de ce type, cette édition du calendrier va se vendre comme des petits pains. Franchement, rien que la couverture, ça promet un grand cru. Jérém m’a promis de m’en avoir une copie, mais je ne peux pas attendre pour découvrir ses clichés. Dans une librairie du centre, je feuillète le calendrier les mains tremblantes, le cœur en fibrillation, débordant d’excitation, d’impatience, mais aussi de malaise de le faire dans une grande allée où des gens circulent. Janvier, février, l’année 2005 défile à toute vitesse sur le papier glacé. C’est en avril que le premier choc m’attend. Le premier d’une série. Jérém est là. Le bobrun est lui aussi photographié débout. Le cadre est un peu plus élargi que celui d’Ulysse, car il descend jusqu’aux genoux. Jérém est également torse nu, tous pecs, poils bruns, tétons, biceps et abdos (et tatouages) dehors, comment pourrait-il en être autrement ? Mais au-delà de ...