1. Un entretien de débauche


    Datte: 05/04/2024, Catégories: fffh, couleurs, Collègues / Travail grossexe, grosseins, groscul, hotel, boitenuit, danser, Voyeur / Exhib / Nudisme Oral 69, préservati, fsodo, Partouze / Groupe Humour Auteur: Jacquou, Source: Revebebe

    ... faire le coup de Sharon Stone dans Basic Instinct, gloussa-t-elle.
    
    Élise ne comprit pas tout de suite ce qu’elle voulait dire. Mais quand elle se retrouva dans le vaste bureau directorial face à un auditoire d’abord sévère mais qui se dérida lorsque les deux auditionnées ôtèrent leur veste, puis quand elles prirent position sur deux fauteuils supposés les placer en infériorité face à leurs juges, elle comprit. Le patron et ses deux adjoints n’avaient d’yeux que pour leurs cuisses largement découvertes et, dans le cas de Sandra, pour ses seins qui menaçaient de jaillir du décolleté faramineux à chacun de ses mouvements. La discussion s’engagea et quand vint le moment un peu critique de l’examen des comptes, Sandra posa négligemment sa cheville droite sur sa cuisse gauche, ouvrant une vue imprenable sur un entrecuisse dépourvu de slip. Trois mâchoires se décrochèrent en même temps et Élise en profita pour développer son argumentaire pour justifier ses comptes déficitaires.
    
    Le patron balbutia quelques objections, vite stoppées quand la chef comptable, directement intéressée par le sujet, abonda dans le sens d’Élise tout en posant cette fois sa cheville gauche sur sa cuisse droite et en redressant le buste au risque de faire craquer les bretelles de sa robe ultra légère. Dans le même temps, Élise avait très légèrement ouvert son compas et dévoilé un slip noir qui était en fait un string, comme le patronat s’en aperçut quand elle se leva un peu plus tard, les minces ficelles ...
    ... étant bien apparentes sous la mini robe très ajustée.
    
    Et c’est ainsi que les deux auditionnées se retrouvèrent à table avec leurs directeurs, visiblement désireux de prolonger leur entrevue dans un dîner « de travail », au cours duquel Élise et Sandra se comportèrent comme deux allumeuses, rivalisant de chatteries et de bustes redressés, sans que leurs commensaux n’aient la moindre chance d’aller plus loin. Pour le coup, elles se retrouvaient mariées et hors d’atteinte d’adultère, fût-ce pour une promotion canapé. Bien que frustré, le patronat avait passé l’éponge sur leurs comptes, et c’était le principal. Élise eut même la surprise de se faire draguer lourdement par le directeur financier :
    
    — Vous avez la plus belle chute de reins que j’ai vue depuis longtemps, lui dit-il en aparté.
    
    Elle se sentit obligée de remercier l’auteur de ce compliment plus que leste. Elle aurait préféré un hommage plus conforme à son charme mais c’était au moins la preuve, comme l’avait dit Sandra, qu’elle n’avait pas de raison d’être complexée par cette partie de son anatomie, qui constituait au contraire son principal atout sexuel. Néanmoins, elle ne donna pas suite à cet appel du pied et rejoignit sa collègue dans le hall d’entrée de l’entreprise.
    
    — On va fêter ça, on ne rentre que demain, décréta Sandra. Je te propose une virée en boîte, ça nous rajeunira.
    
    Après un court passage à leur hôtel pour se refaire une beauté, elles décidèrent de conserver leur tenue qui, d’après elles, ...
«1234...»