1. Quiproquos et conséquences 6/8


    Datte: 05/03/2024, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: Lord of Sitges, Source: Hds

    ... instants.
    
    L’importante différence de température entre ses doigts et mon sexe était à la fois délicieuse et douloureuse.
    
    Finalement, faute de réaction favorable, elle abandonna :« – En effet, c’était plus en forme la nuit dernière… je te laisse te reposer. »Elle me posa un bécot sur les lèvres et repartit en fermant la porte derrière elle.
    
    Je suis peu à peu retombé dans un sommeil comateux. Un sommeil haché, entrecoupé de rares périodes de lucidité pendant lesquelles je percevais les bruits de l’appartement et je suivais de manière indirecte le déroulement habituel de nos soirées : café, période de repos, douches, préparation du repas…De temps à autre, l’un deux (surtout les filles) passait une tête dans la chambre pour prendre de mes nouvelles ou pour voir si je dormais.
    
    Ils m’invitèrent à les rejoindre pour le repas mais je n’en avais aucune envie et j’en étais bien incapable.
    
    Ils mangèrent donc tous les trois et j’entendais leurs éclats de voix et leurs rires.
    
    Visiblement, mon absence ne les chagrinait pas trop et ils avaient bien raison.
    
    Ensuite je les ai entendu jouer à un jeu de société avec des questions, genre Trivial Poursuit ou quelque chose du genre.
    
    Plus la soirée avançait, plus les rires se faisaient nombreux. Ils s’amusaient apparemment beaucoup.
    
    Evidemment, ils avaient fini par agrémenter leur jeu de gages plus ou moins graveleux si bien que j’entendis bientôt les filles crier :« – A poil ! A poil ! Ouuhh ! »Ah ! Fred avait ...
    ... perdu.
    
    Mais c’était sûrement un jeu à qui perd gagne…*****Plus tard, à entendre leur remue-ménage, j’avais l’impression qu’ils jouaient à se faire peur ou à se courir après.
    
    De fait, la porte de la chambre s’ouvrit à toute volée et deux furies s’engouffrèrent dans la chambre en poussant des cris stridents. Elles sautèrent sur le lit et se cachèrent sous les couvertures, une à ma droite, l’autre à ma gauche. Je n’avais pas eu le temps de voir qui était qui, mais ce que je savais, c’était qu’elles n’étaient guère vêtues : Je sentais des jambes nues, des bras nus et des poitrines libres se presser contre mon corps brulant.
    
    Fred arriva quelques secondes plus tard. Sous les draps, les deux gamines gloussaient.
    
    « – Oh non, les Filles ! Ce n’est pas du jeu ! Et puis ce n’est pas sympa pour le pauvre Marc ! »« – Oh ! Pauvre chou ! » Minaudèrent les deux coquines.
    
    C’était vrai, ce n’était pas sympa. Mais bien agréable quand-même.
    
    Surtout que les filles, pour me consoler, se mirent à me couvrir de baisers et je sentis quatre mains curieuses me tâter l’anatomie en s’attardant parfois sur quelques endroits bien sensibles.
    
    Elles étaient excitées comme des puces !
    
    Après quelques instants de ce manège, elles se relevèrent et repartirent vers le salon.
    
    « – Si le cœur t’en dit, rejoins-nous ! »Au passage, Fred donna à chacune une claque au derrière qu’elles accueillirent d’un petit cri de surprise.
    
    J’en connaissais un qui allait être foutrement occupé cette nuit…Dix ...
«12...5678»