1. L'atelier


    Datte: 10/07/2019, Catégories: ff, Inceste / Tabou Voyeur / Exhib / Nudisme Masturbation intermast, Oral ecriv_f, Auteur: Bluerain, Source: Revebebe

    ... pour une partie de l’appartement, là où elle avait installé son atelier.
    
    Je montai silencieusement les dernières marches Et m’arrêtai sur le palier. De là, personne ne pouvait me voir. En revanche, j’avais vue sur l’atelier… Je collai l’oreille à la porte, tentant d’entendre ce qui se disait.
    
    Quelques rires, des verres qui s’entrechoquent, un objet qui tombe sur le plancher… Des pas qui s’avancent vers la porte, puis qui s’en éloignent… Deux séries de pas. Je me retournai vers la baie vitrée de l’atelier, et je les vis. Élodie, debout, regardant les toiles accrochées de Sandrine. Cette dernière, face à son invitée, la regardant fixement, proche de son chevalet. Sandrine dit quelque chose à voix basse, je ne pus l’entendre. Mais Élodie se mit à se déshabiller lentement, faisant peu à peu glisser sa robe printanière. Elle n’avait rien en dessous… du moins sur la partie haute de son corps, la balustrade m’empêchant de voir le reste. Elle passa les mains dans ses cheveux, bombant sa poitrine comme si elle l’offrait à Sandrine. Celle-ci prit un pinceau et s’approcha de son modèle, puis se mit à dessiner les courbes de son corps, le faisant glisser le long de ses seins, s’arrêtant un temps sur les tétons, puis s’aventurant ailleurs. Les yeux fermés, Élodie semblait terriblement apprécier.
    
    Sandrine disparut de ma vue, mais je vis Élodie reculer jusqu’à appuyer son dos sur une cloison. Sa main gauche semblait posée sur quelque chose au niveau de ses cuisses, mais je ne ...
    ... voyais pas quoi. Je pouvais deviner : Élodie avait l’air toute proche de l’orgasme.
    
    La scène me subjuguait. Tremblante, je voulais en voir plus. Fébrilement, je repris en main les clés de Sandrine, tentant d’ouvrir le plus doucement possible sa porte. J’y parvins, ôtai mes chaussures, et marchai à pas de loup le long des murs pour éviter de faire grincer le plancher. J’arrivai à hauteur de l’atelier, trouvant miraculeusement un angle de vision des plus discrets pour moi.
    
    Le tableau était magnifique : debout, Élodie pressait entre ses cuisses la tête de Sandrine qui semblait lui prodiguer des bienfaits extraordinaires, tant elle soupirait d’aise. Elle haletait même, elle gémissait.
    
    Depuis mon poste d’espionnage, je ne pus m’empêcher de glisser une main sous ma jupe, et je commençai à me caresser. J’étais déjà humide, et ma technique digitale me fit jouir, rapidement mais en silence, en même temps qu’Élodie. Je vis ensuite Sandrine se relever, embrasser goûlument Élodie, et la prendre par la main pour la faire asseoir sur son canapé. Encore brillant, le regard d’Élodie fut attiré par un cadre photo posé sur la table basse, devant elle. Elle le prit dans ses mains, et demanda à Sandrine :
    
    — Qui est avec toi sur la photo ?
    
    Sandrine se pencha tout en caressant les cheveux de son amie, et répondit :
    
    — Ben, c’est ma cousine, Sophie. Pourquoi, tu la connais ?
    
    Élodie se leva d’un bond, en criant :
    
    — C’est terrible… Je… On s’est rencontrées à la fac, on est amies, ...