1. Balade en VTT


    Datte: 10/02/2024, Catégories: A dormir debout, Auteur: LH, Source: Hds

    ... J’en profite pour commander une nouvelle tournée, ça vous laissera le temps de reprendre vos esprits glissât-elle en se dirigeant vers le bar.
    
    Je la regardais s’éloigner, ses cuisses, sa jupe, son petit cul de jeune fille pas si effarouchée que ça. Je ne savais que penser de la situation.
    
    Une dizaine de minutes après elle revint avec les deux verres promis.
    
    - Je leur ai dit de le mettre sur la note du vieux pervers en terrasse et je ne sais pas pourquoi, ils vous ont de suite reconnu….
    
    Elle reprit sa pose mais cette fois ci ce fut son sexe nu qu’elle offrit à ma vue. Une petite chatte rasée avec un mince triangle de poils au niveau du pubis. Je ne voyais plus que ça, ses deux cuisses et au milieu, ce sexe d’où semblait perler un filet de mouille, faisant briller ses lèvres. Ma verge avait repris son érection de plus belle, elle était dressée dans mon pantalon trop serré et n’avait pas la place pour prendre ses aises.
    
    J’aurais voulu l’attraper là, sur cette table, au milieu de tous peu importe. Rentrer en elle, enfoncer ma bite dans cette chatte provocante, la prendre sans préliminaire, sans tendresse, comme un soudard force une bergère rencontrée sur sa route. Lui faire payer sa provocation.
    
    Cela devait se lire sur mon visage car elle me dit :- Je suis navrée de vous mettre dans un tel état, là n’était pas mon intention de départ, vraiment. Je voulais juste m’assurer de votre discrétion et je me suis laissée emporter. Cette conversation m’a emmenée plus ...
    ... loin que je ne le voulais.
    
    Pour tout vous dire, lorsque je suis allé aux toilettes j’étais assez excitée par la situation et n’ai pu me retenir de me toucher. Je me suis branlée, rapidement et j’ai giclé sur ma culotte. Ça a été soudain et violent. J’en ai poussé un léger cri et j’ai même eu peur que les gens dans le bar m’entendent. En sortant je devais être pivoine et avais l’impression que tous les regards étaient posés sur moi.
    
    Tout en m’expliquant cela, elle envoya dans ma direction un morceau de tissus roulé en boule que j’attrapais au vol. Je l’avais à peine entrevu mais je savais que c’était sa culotte qu’elle venait d’abandonner. Je serrais ce bout d’étoffe qui paraissait frais, humide, sans oser le regarder.
    
    - Allez-y, reniflez-la, n’ayez pas peur personne ne vous regarde me dit-elle. Ne faites pas vos yeux de vierge effarouchée, ce n’est pas la première fois que vous reniflez ainsi les sous-vêtements d’une demoiselle.
    
    Allez-y, respirez et racontez-moi, qu’est-ce que ceci vous rappelle, à quels souvenirs lointains cette odeur vous ramène-t-elle.
    
    Elle n’avait pas tort la garce, cette petite culotte, ces effluves me ramenaient à ma jeunesse, à cette période où je baisais (ou du moins essayais de baiser) toutes celles qui passaient à ma portée. Je me remémorais celles que j’avais prises sur le bord du lac ou de la rivière, sur le capot d’une voiture, contre un tronc d’arbre ou dans le confessionnal de l’église. Je revis furtivement celles que j’avais eu ...