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Balade en VTT
Datte: 10/02/2024, Catégories: A dormir debout, Auteur: LH, Source: Hds
Par une belle matinée de printemps, j’enfourche mon VTT pour une petite balade à travers bois. Après une vingtaine de kilomètres, j’enquille sur une grande descente que je connais bien et qui débouche sur une clairière, lieu bucolique par excellence. Je l’aime bien cet endroit. Perdu au milieu des bois, ce coin semble enchanté et pour tout promeneur qui débarquerait là fortuitement, rencontrer une fée ne surprendrait guère. Ensuite, cette descente sur ce sentier enherbé donne l’impression de littéralement glisser, sans un bruit comme sur du coton. Il faut aussi reconnaitre que ce qui me plait c’est qu’elle marque la fin de mon périple, un retour sans surprise en pente douce jusqu’à la maison. Ce jour-là, alors que je filais à vive allure, à l’entrée de la clairière, je suis tombé nez à nez avec une jeune femme. Elle était accroupie contre un arbre, jupe retroussée, culotte baissée. J’ai cru sur l’instant qu’elle était en train de faire ses besoins mais non, ses yeux étaient fermés et son majeur caressait son sexe. Elle était tout simplement en train de se masturber. Vision étrange en ce lieu qui malgré tout n’était pas faite pour me déplaire. Un soubresaut de mon vélo l’a tirée de sa torpeur. Elle a sursauté, poussé un cri de surprise. D’un bond elle était sur pied et avec une légèreté de biche elle s’est évaporée à travers bois. S’il n’était resté la culotte au pied de l’arbre, j’aurais pu croire que j’avais rêvé. J’ai pilé, tendu l’oreille, rien, plus un bruit. ...
... Seule cette petite culotte de coton noir attestait de la réalité de ma rencontre. Je suis descendu de mon vélo, me suis emparé de ce bout de tissu et machinalement, je l’ai porté à mes narines. Il en exhalait une douce odeur de mousse et de sous-bois mélangé à un délicat parfum de jeune fille. J’ai senti une légère excitation, des souvenirs lointains. Après avoir de nouveau regardé autour de moi, j’ai glissé cette culotte dans ma poche et j’ai pris la direction de la maison. De retour chez moi, j’étais troublé, non seulement par cette rencontre mais aussi par ce geste incontrôlé, ce reflexe. Renifler ainsi la culotte de cette jeune femme me paraissait incongrue. Et si elle m’avait vu faire. Si elle était là, cachée derrière un arbre et qu’elle m’avait vu humer son slip. Et quand bien même ne m’aurait-elle pas vu, qu’allait-elle penser en revenant dans la clairière et en ne retrouvant pas son sous vêtement. Je me sentais d’autant plus honteux qu’il m’avait semblé la reconnaitre. Si c’était bien elle, cette jeune femme du haut de ses 20-25 ans avait l’âge d’être ma fille. Je tentais de me raisonner, si ça se trouve ce n’était pas elle, peut-être qu’elle ne m’avait pas reconnu … et puis quoi, ce n’est pas moi qui me tripotais dans la verte. Quelques jours ont passé, le printemps se faisait plus riant et par une fin d’après-midi ou j’étais attablé à la terrasse d’un café, sans que je ne l’aie vu arriver, elle se tenait face à moi. - Puis je m’assoir ? Avant même que ...