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Vendre sa virginité
Datte: 07/01/2024, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: Tamalou, Source: Hds
... voulait, et elle en avait peur. Ces deux impressions ne la quittaient pas depuis qu’elle était entrée dans cette chambre. La passion qui brûlait dans les yeux de cet homme l’inquiétait et l’aimantait. « Magnifique » commenta-t-il en la regardant allongée devant lui, et elle rougit de plaisir. Elle se sentait belle et sexy quand il la regardait de cette façon. Désirable et puissante. Et effrayée lorsqu'il rampa sur le lit pour planer au-dessus d'elle. Il s’agenouilla entre ses cuisses ouvertes. Elle ne pouvait plus refermer ses cuisses, même si elle le voulait. Elle était à sa merci, disponible et utilisable selon son bon vouloir. Bien sûr, comme il ne s’appuyait pas sur ses mains, il était libre de la toucher. Cynthia frémit lorsqu'il posa ses mains sur sa cage thoracique, juste sous ses seins. Elle ferma les yeux lorsqu'il s’empara de ses seins. Sa respiration devenait plus bruyante pendant qu'il pressait ses mamelons. En se cambrant, elle étouffa un gémissement, ne voulant pas qu'il sache à quel point c'était incroyablement bon. Elle redoutait qu’il ait plus de pouvoir sur elle, alors qu'elle était déjà totalement conquise. Puis sa bouche humide et chaude goba l'un de ses mamelons si sensibles. Son menton mal rasé griffait la chair tendre de son sein, et ses mains descendirent plus bas pour la maintenir en place. Il pinçait, tirait, léchait et suçait tendrement le téton dressé. Sous lui, le corps nerveux de Cynthia remuait, se tortillait, incapable de rester ...
... immobile en ressentant le besoin sexuel entre ses jambes grandir à chaque succion ensorcelante sur son mamelon. Quand il éloigna sa bouche, elle bredouilla sa déception, jusqu'à ce que ses lèvres se referment autour de son autre mamelon. Le sein délaissé ressentait la froidure de la chambre d'hôtel, un contraste troublant avec la moiteur précédente. Cynthia caressait la nuque, les épaules, et les bras de l’homme penché sur elle. Partout où elle pouvait l'atteindre. Elle n'avait jamais ressenti cette exigence compulsive de caresser un homme ainsi. Normalement, elle restait beaucoup plus réservée. Patrick jouait avec ses sensations comme un virtuose joue d'un instrument, avec toute la finesse d'un musicien expérimenté. Elle était complètement sous influence, esclave des émotions qu'il éveillait en elle. Même lorsqu'elle se masturbait, elle n'avait jamais ressenti ce désordre des sens, ce besoin douloureux d'être prise. Elle ne connaissait pas cette indigence palpitante, qui lui coupait le souffle, ni les spasmes de sa chatte qui se gorgeait de sang. La façon dont Patrick manipulait ses seins relevait d’une forme d’art. « Aaaah, s’il vous plaît... » Cynthia soupira lorsqu'il mordilla son téton en tirant dessus. « Oui, ma chérie ? » Il ne parlait pas, il ronronnait. Il pressait fort ses seins, la regardant se cambrer et se tordre. « Aaaah, touchez-moi » supplia-t-elle. « Mais je te touche ? » « Plus, s'il vous plaît, plus... » Elle écartait ses jambes aussi ...