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Vendre sa virginité
Datte: 07/01/2024, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: Tamalou, Source: Hds
... petite. Et il n’y a pas que ça, qui te manque » Il mit son doigt sous le menton de Cynthia pour relever sa tête et la dévisager, les yeux dans les yeux. Son regard magnétique la fit frissonner. « Si tu voulais réellement partir, tu ne resterais pas à genoux devant moi. Tu aimes ça. Tu aimes être dominée et utilisée. Tu pouvais quitter cette chambre à n’importe quel moment, mais tu es restée. En fait, ton besoin d'argent, c’est juste une excuse pour ne pas regarder la réalité en face. Tu restes là, à genoux devant moi, avec du sperme plein le menton et sur ta poitrine. Ta chatte est trempée de désir et elle mendie pour sa première bite. N'est-ce pas, minette ? » Ses joues rougissaient et pâlissaient alternativement, à cause de sa honte et de sa colère mêlées. Elle aurait voulu nier ses paroles, lui crier qu’il n’avait pas à la traiter ainsi. Mais elle savait sa chatte brûlante de désir. Le sperme qui lui remplissait la bouche la dégouttait et l’excitait en même temps. Elle savait qu’elle voulait plus, qu’elle ne repartirait pas avec son pucelage. Elle voulait juste qu’il arrête de jouer avec elle. Elle voulait qu’il la baise, et qu’on en parle plus. Patrick étudiait sa physionomie pour suivre l’évolution de ses pensées : « Tu peux partir si tu veux, Cynthia. Personne ne t'oblige à rester. Tu peux rentrer chez toi avec ton pucelage intact, ou tu peux t’allonger sur le lit, et me laisser faire de toi une femme heureuse » Le bon sens lui dictait de quitter cette ...
... chambre d'hôtel dès qu’elle avait reconnu M. Sellier. Elle pensait que c’était un connard misogyne, un sale pervers, qu'elle aurait dû le gifler et partir d’ici. Mais son corps, ses pulsions, l'ont conduite à ramper sur le lit et à s'allonger de côté, les jambes jointes, le regardant à travers ses paupières mi-closes pendant qu'il se déshabillait. Elle venait de le sucer, mais sa queue n’était même pas molle, elle se redressait déjà. Cynthia ne parvenait pas à détourner son regard de cet organe qui la fascinait. M. Sellier avait un corps épais, bien musclé, des épaules larges, le torse et l’abdomen recouverts de poils poivre et sel, comme sa chevelure. Elle s''imaginait déjà, clouée sur le lit, son corps lourd recouvrant le sien, son cuir velu frottant sur sa peau douce. Il ne ressemblait en rien aux gamins de son âge. C’était un homme, un type solide et imposant. Patrick s'approchait d’elle, et son destin lui échappait. Ses yeux croisèrent son regard, elle y lu un désir fou, et elle comprit qu’elle ne pourrait plus l’arrêter. Voir ce jeune corps abandonné à sa convoitise, savoir qu’elle avait choisi de rester et de lui offrir son innocence, le mettait en transes. « Sur le dos » grogna-t-il, le regard dur, ce qui la fit frissonner. Il ne souriait pas, il était plein d’arrogance, autoritaire. Il ne demandait pas, il ne doutait pas, il ordonnait, et elle obéissait. « Écarte tes jambes » Allongée sur le dos, les jambes ouvertes, elle se sentait vulnérable et fébrile. Elle le ...