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Quiproquos et conséquences 7/8
Datte: 26/12/2023, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: Lord of Sitges, Source: Hds
... épouse. Très vite, Justin, le serveur qui s’occupait de notre table remarqua qu’il n’avait pas affaire à deux couples d’amis ordinaires. Je le vis avec amusement nous observer plus que de raison en tentant d’établir le « qui couche avec qui ? ». Il faut dire que nous ne nous cachions pas pour distribuer des gestes de tendresse à l’une ou l’autre de nos partenaires, indifféremment, pendant que les « ma chérie, ma belle, mon amour… » Fusaient dans toutes les directions. La spécialité de gratin de crozets aux saucisses de pays était excellente. Comme nos verres ne restaient pas longtemps vides, notre table devint rapidement une des plus joyeuses de la salle, nous attirant quelques regards soupçonneux en provenance des tables voisines. D’autant qu’en plus des gestes équivoques, la conversation glissa parfois sur des sujets pour le moins scabreux, notamment lorsque nous en sommes venus à évoquer notre délire méridien. Notre Justin s’attarda d’ailleurs anormalement longtemps pour débarrasser la table tandis qu’Alice expliquait avec moult détails son goût pour l’amour en plein air et le pied particulièrement intense qu’elle avait pris dans nos bras cet après-midi-là. Comment s’étonner, après ça, que le pauvre garçon laisse échapper son plateau qui se fracassa à grands bruits sur le sol ? Mais il n’aurait laissé sa place pour rien au monde. Et il avait raison : Sa persévérance et son œil aux aguets lui permirent sans doute de surprendre ma main qui, ...
... glissée dans l’échancrure de la robe de Claire, remontait outrancièrement vers son entrejambe. Comme, en face, le bras de Fred semblait dans une position identique sous la table, j’imaginais qu’une vue symétrique se proposait au regard du jeune homme. Ses gestes de professionnels devenaient de moins en moins assurés, pris d’une soudaine fébrilité. Il fallait que nous nous calmions sinon le pire était à craindre pour la vaisselle du restaurant. C’est donc plus discrètement qu’à l’issue d’un pari perdu, les filles ôtèrent et nous donnèrent leurs culottes mises en gage. De vrais gamins ! Une heure plus tard, nous étions dehors, repus et passablement éméchés, mais surtout terriblement excités. Comment, pourquoi nous nous sommes retrouvés à courir en criant à tue-tête « FI-FILLES ! FI-FILLES ! » En poursuivant Claire et Alice qui poussaient des cris et des rires hystériques, je ne sais pas. Tout ce dont je me rappelle, c’est du regard éberlué que nous jetèrent les rares passants dans la rue. Heureusement que personne n’identifia les morceaux de tissu que nous faisions tournoyer au-dessus de nos têtes en hurlant car c’était un coup à se retrouver au poste et à tenter vainement d’expliquer à un fonctionnaire obtus que non, nous n’avions pas arraché les culottes de ces folles contre leur gré. *****De retour dans l’appartement, il n’y eu pas de round d’observation. Nous nous sommes rués les uns sur les autres dans un déshabillage mutuel et frénétique. Les ...