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Quiproquos et conséquences 7/8
Datte: 26/12/2023, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: Lord of Sitges, Source: Hds
... journée. Nous n’avons pas insisté bien longtemps. A 16 heures, il était temps de plier les gaules et de rendre le matériel. En suivant Claire qui me précédait, la paire de skis sur l’épaule, je ne pouvais m’empêcher de poser mon regard sur son petit cul moulé dans sa combinaison de ski. Aussitôt me revenait en tête le souvenir très frais de ce qui c’était passé quelques centaines de mètres plus haut…Après avoir été satisfaite de mes talents buccaux, ma partenaire avait tenu à me rendre la pareille. Il m’est difficile de vous retranscrire le plein bonheur que ce fut de me retrouver là, quasi-nu, en pleine nature, à contempler les aiguilles d’Arves à l’horizon tandis qu’une petite tête rousse s’activait énergiquement sur mon entrejambe. Puis je l’avais redressée, faite pivoter et, le pantalon redescendu sur les chevilles, je l’avais prise par derrière, insérant mon érection entre ses jolies fesses rosies par le froid. Pour contenir mes assauts, elle avait dû prendre appui sur un rocher recouvert de neige et, plus ça allait, plus elle dérapait. Si bien qu’elle avait fini par se retrouver le buste complètement enchâssé dans le manteau blanc et la tête enfouie dans la poudreuse. Il y en a qui, dans cette position, mordent l’oreiller… Claire, elle, avait bouffé la neige lorsque, ivre de plaisir, j’avais lancé mes va-et-vient frénétiques entre ses jambes écartées. Malgré le sourire imbécile que j’affichais à l’évocation de ce souvenir, j’espérais cependant ...
... que nous ne paierions pas notre imprudence d’une pneumonie carabinée. *****Bien qu’annonciateur d’un départ prochain, cet ultime retour dans l’appartement fut enjoué. Nous avons commencé à remballer nos affaires respectives afin de prendre de l’avance pour le lendemain matin. Il fallait être prêt à libérer les lieux pour 10 heures. Une fois le rangement et les douches expédiés, devant nos réserves de nourriture quasi épuisées, nous décidâmes de fêter cette fin de vacances par un repas entre amis dans un petit restaurant typique non loin de notre habitation. Les filles purent profiter de l’occasion pour enfiler la traditionnelle tenue plus habillée qu’elles prennent toujours « au cas où » (Ce « au cas où » restant toujours un mystère auprès de la gent masculine). Pour Alice, il s’agissait d’une robe prune lui descendant jusque sous le genou, taillée dans une sorte de lycra, étoffe qui alliait l’avantage d’être chaude tout en restant fine. Claire, elle, avait revêtu une robe vert sombre d’un tissu similaire mais encore plus fin qui lui descendait jusqu’aux chevilles, mais fendue sur une bonne hauteur, mettant en valeur la couleur de ses cheveux et soulignant sa haute stature. Flanqués de nos deux beautés, Fred et moi avons fait une entrée remarquée dans le restaurant. Sans réellement nous concertés, nous avons joué la carte de l’échangisme jusqu’au bout : Claire s’est assise à mes côtés tandis qu’Alice s’asseyait en face de moi et Fred en face de son ...