-
Notre premier trio
Datte: 18/12/2023, Catégories: fhh, extracon, candaul, pénétratio, confession, nostalgie, Auteur: Micchel1954, Source: Revebebe
... je mets à crier, en la tenant. — Vas-y, Frédérique, putain, vas-y, baise-la. Je ne sais combien de temps cela a duré, ma femme était hors d’elle-même, bredouillant, criant des onomatopées sans suite. Frédérique dégoulinait de sueur, il tapait comme un forgeron, moi, je criais les encourageant. Ma femme me labourait le dos avec ses ongles, et puis j’ai vu Frédérique se crisper, j’ai su qu’il allait la remplir une nouvelle fois. J’ai hurlé avec lui, avec elle. Alors, sans m’en rendre compte, je me suis remis à bander, et j’ai joui, me répandant sur les épaules de ma femme, d’un orgasme terrible. J’ai joui de voir ma femme se faire prendre, et jouir, j’ai joui de voir un autre homme jouir dans ma femme. Et là, j’ai su que ce n’était que le début de nos aventures candaulistes et que j’aimais vraiment cela. Fred a été notre ami-amant pendant de nombreuses années. Nous nous sommes vus – et plus que vu – très souvent. Ma femme est aussi allée seule le voir à de très nombreuses reprises. Que d’émotions de voir sa femme se préparer, partir, en sachant qu’elle va voir son amant ! Pendant ce temps, je m’occupais des enfants(maman doit rester au travail ce soir, elle rentrera tard…), repas, devoirs, douche, lit, etc. C’est étonnant comme l’esprit peut se diviser facilement, tout à la fois s’occuper des enfants et, en même temps, avoir l’esprit voyageur :« maintenant elle arrive, maintenant ils s’embrassent, maintenant ils font l’amour », et tout ceci sans aucun sentiment ...
... d’amertume ou de jalousie, simplement en accepter le fait. Et puis, bien sûr, j’attendais son retour, 23 heures, minuit, parfois une heure du matin, toujours heureux de l’accueillir, de lui faire une tisane, d’aller nous coucher. Essayer de discuter un peu, de savoir, tous les maris candaulistes aiment savoir, je suppose. Jamais elle ne m’a donné aucun détail, juste des réponses évasives « C’était bien », c’était son monde à elle, en somme. Mais, bien sûr, je bandais comme un fou, vous vous en doutez bien. Elle le sentait, et jamais ne s’est refusée, je lui en sais gré. Faire l’amour à trois dans une chambre, c’est une chose, c’est extraordinaire, c’est beau, mais faire l’amour à sa femme qui était avec son amant une heure, voire une demie heure, avant, et avoir en stock toutes ces émotions de ne pas avoir vu, entendu, senti, participé, c’est tout à fait autre chose. Très vite, elle écartait les jambes en missionnaire et je me positionnais. La sensation incomparable de pénétrer sa femme après un autre, de sentir son sexe encore ouvert, de se glisser dedans ! Elle ne prenait pas plaisir – elle en avait eu assez, je suppose –, c’était pour moi qu’elle le faisait. Souvent, elle me chuchotait : — Vas-y doucement, mon amour, je suis irritée, il m’a défoncée. Je n’ai jamais tenu plus d’une minute, une fois à fond en elle, à chaque fois j’explosais dans un orgasme terrible, foudroyant. Sans aucun doute les plus gros et plus beaux orgasmes de ma vie. Et nous nous ...