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Prendre ma fiancée
Datte: 02/12/2023, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: Tamalou, Source: Hds
... droguée, ni forcée. Elle n’était pas tombée dans un traquenard. Elle voulait la bite de ce mec en elle, et peut importe les conséquences. Mon cœur se brisait. Elle le voulait, je ne pouvais plus le nier, et donc elle ne voulait plus de moi. Alain ne l’a pas fait attendre plus longtemps. Il s’est placé sur elle, son immense stature recouvrant entièrement la frêle silhouette de Laure, et il a présenté son immense pieu de chair noire à l’entrée de la grotte blonde de ma fiancée. Quelques mouvements du bassin pour s’ajuster, et il s’est enfoncé en elle. J’étais anéanti. Elle a relevé un peu plus ses jambes pour entourer le bassin du gars qui l’embrochait. Avec ses bras, elle s’est cramponnée à ses larges épaules. Son visage ne marquait aucune souffrance, juste une immense joie lorsqu’elle s’est exclamée : « Oui ! Oh, oui ! » D’où j’étais placé, je pouvais voir sa petite chatte s’étirer pour accueillir l’immense pieu. J’ai vu ses yeux se révulser de bonheur, j’ai entendu ses plaintes lorsqu’elle lui a demandé de la baiser avec plus de vigueur. La tête me tournait, j’ai pensé mourir. La grosse grosse bite d’Alain la fouillait, ravageait sa petite chatte, en domptant ma bien-aimée. Laure brûlait d’un désir bestial, bouche grande ouverte d’où s’échappaient des cris, des gémissements et des plaintes. Elle psalmodiait la mélopée charnelle que chante les femmes englouties dans la ferveur amoureuse. Je pouvais voir l’entrée de sa chatte déformée, étirée, creusée par la virilité ...
... du monstre qui la dévastait. Mais sa chatte ne restait pas passive, inactive. Ses lèvres suçaient, aspiraient, tétaient la bite sombre qui coulissait entre elles, envahies par un désir sexuel brutal. Je ne reconnaissais pas en cette créature dévergondée, la douce jeune fille que j’avais désiré épouser. Laure glapissait, de petits cris brefs qui scandaient le rythme des puissants coups de reins qui plantaient le long gourdin au fond de sa féminité. Sa tête roulait en tous sens, ses yeux se révulsaient, elle était en transe, elle perdait la conscience en atteignant le paradis de la passion. Laure s'accrochait aux épaules d'Alain pour ne pas partir à la dérive, pendant qu’il heurtait son petit corps de toutes ses forces. À chaque poussée puissante, les chairs claquaient bruyamment. Clouée sur le lit comme un insecte pris au piège, écartelée par le format de la bite qui la possédait, elle semblait défaillir devant la force brutale du mâle dominant. Je ne savais plus plus si je devais l’admirer, l’envier, ou la plaindre et la secourir. Son visage exprimait autant la passion que la douleur. Laure s’enfonçait dans le stupre et la fornication en s’éloignant de plus en plus de moi. Hier encore, elle me disait son amour, me jurait fidélité, voulait m’épouser. Maintenant, elle me rejetait, me balançait à la poubelle comme un vieux chiffon sale. Sa féminité révélée, elle s’offrait à corps perdu à la fornication volcanique de son amant noir. Il était évident que les capacités ...