1. Prendre ma fiancée


    Datte: 02/12/2023, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: Tamalou, Source: Hds

    ... qu'elle s'asseyait sur le lit. Il ôta ses chaussures, Laure le regardait amoureusement. Ses yeux contemplaient la stature musclée du jeune métis pendant qu’il achevait son strip-tease par son pantalon et son slip. Alain avait une trace humide et légèrement plus sombre dans le cou, là où Laure avait posé sa bouche, pour étouffer ses cris de luxure, lorsque le garçon l’avait caressée.
    
    Tout en regardant Laure, il glissa ses mains sous l’élastique de son slip. Surgissant à la vue de tous, tel un diable jaillissant de sa boîte, la bite la plus longue et la plus charnue que je n’ai jamais vue. Alain était monté comme un bourricot. J'étais tétanisé, et j’entendais les exclamations de Régis et de Cathy derrière moi. Je ne comprenais pas pourquoi Laure n’était pas effrayée par l’énormité et la noirceur de son sexe. Laure regardait le sexe d'Alain avec fascination. Cathy m’a glissé dans l’oreille : « Regarde ... S’il la baise avec ça, elle ne voudra plus jamais de ta petite bite d’enfant, mon chou ! »
    
    La pensée que ma fiancée ne pourrait plus jamais se satisfaire de moi, sexuellement, après avoir été baisée par ce jeune antillais monté comme un âne, m’a gelé l’estomac. Je ne savais pas quoi faire pour arrêter ça. Alain a rampé entre les jambes écartées de Laure, l’a attrapée par les chevilles, et il a relevé et replié ses jambes jusqu’à ce que ses genoux soient à côté de ses seins. Alain a posé sa bouche sur la chatte exposée de Laure.
    
    Alain l’a broutée très fort en la ...
    ... stimulant avec des grognements égrillards. Ma douce fiancée est devenue comme possédée, oscillant des hanches en s’offrant à sa bouche. Je ne savais pas qu’elle pouvait se comporter ainsi. J’avais honte pour elle, de s’exposer sans pudeur en public, devant mes amis. Je me sentais très mal. Ce gars faisait faire à ma copine des trucs que je pensais impossible.
    
    J'étais jaloux d’Alain, de ce qu’elle acceptait de lui, mais aussi de sa technique. Vraiment, il se donnait à fond, et il la comblait. J’étais très triste, car je ne me sentais pas capable de lutter et de soutenir la comparaison. Mais j’étais excité par ce que je voyais, je n’avais jamais envisagé qu’une fille puisse se comporter ainsi, s’offrir entièrement et docilement aux caresses d’un garçon. L’atmosphère commençait à s’emplir des odeurs musquées des sécrétions vaginales de Laure.
    
    Cathy s’est penchée sur moi pour glisser sa main dans mon entrejambe : « Mais tu bandes, mon salaud ! Ta nana se fait troncher devant toi, et toi tu restes là comme un con, à bander comme un malade ! T’es qu’une petite fiotte, et tu as ce que tu mérites ! »
    
    Alain s’est redressé brusquement pour apostropher Laure : « T’es prête ? » Elle n'a pas répondu. Il a insisté : « Si tu veux que je te baise, il faut le demander maintenant ! » Laure n’a pas hésité longtemps, et elle a donné son accord de sa douce voix feutrée. « Supplie-moi ! » Elle l’a supplié, sans fierté.
    
    J’étais dévasté. Elle le voulait. Ma théorie s’effondrait. Elle n’était ni ...
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